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26 avril 2008 6 26 /04 /avril /2008 07:11
Myriam sentit qu'Emmanuel tentait de s'insérer au coeur de ses hémisphères rebondis pour atteindre son orifice plissé. Alors que les lèvres de Gwenaëlle butinaient sa vallée en béance, son bourgeon érigé et buvait son nectar au coeur de son volcan bouillonnant de lave !
Elle donnait ses lèvres au plus avide, guidait Emmanuel sur le chemin de son désir et offrait le meilleur d'elle-même à la gourmandise exacerbée de sa partenaire chérie! La nuit fut un feu d'artifice, à peu près ininterrompu, avec quelques pauses rafraîchissantes sous la douche commune, ponctuée de verres de whisky. Elle augurait bien de leurs relations futures.
Il y eut un temps idyllique, au cours duquel les élans partagés étaient une suite de chassés-croisés, au gré de la fantaisie des pulsions et des désirs de chacun: Gwenaëlle et Emmanuel, Myriam et lui, les deux femmes ensemble avec un spectateur s'auto-satisfaisant et enfin le trio ! En de mémorables carrousels nocturnes,à trois, ils chevauchaient les collines et les marais du plaisir, cavalcades le plus souvent copieusement arrosées, pour apaiser la soif des désirs assouvis !
Ce qui n'empêchait nullement le couple d'avoir des activités professionnelles intenses et appréciées et Myriam de s'occuper, tout au long du jour de Marion et de Clotilde. Le déséquilibre vint, peu à peu, du fait que l'intensité des sentiments de chacun s'était modifiée, et que, chaque jour, l'amour réciproque des deux femmes grandissait. Elles avaient de plus en plus besoin de leurs regards qui se perdaient l'un dans l'autre, de la douceur de leur grain de peau sans cesse retrouvée du bout des doigts, et de leurs souffles mêlés!
Emmanuel, dans ce manège, était le plus défavorisé, et il en prenait de plus en plus ombrage. Il voulait retrouver les faveurs de Gwenaëlle, sans perdre celles de Myriam. Qui, pourtant, l'accueillait de moins en moins volontiers !
Le nuages s'amoncelaient dans le ciel du trio. Gwenaëlle s'en rendait compte et redoutait le pire! Plus les jours passaient plus elle s'éloignait d'Emmanuel. Et plus elle se rapprochait de Myriam, dont la douceur et la tendresse lui inondaient le coeur.
Le point de rupture fut atteint, le soir où, recroquevillée dans le grand lit conjugal, elle refusa les avances d'Emmanuel et, pour échapper à son insistance, courut se réfugier dans les bras de Myriam. Fou de rage et de jalousie, en la tirant par un bras,il l'extirpa du lit de la Marocaine et tenta de lui faire réintégrer leur chambre. Masse inerte, elle se faisait poids mort. Alors, par deux fois, il la gifla à la volée. Myriam tenta de s'interposer et reçut un coup de poing en plein visage!
Soudain dégrisé, il réalisa ce qu'il venait de faire et se retira, penaud, avec la conscience d'avoir perdu les deux femmes de sa vie !
En rentrant dans sa chambre, sachant que désormais, il était seul, il se rhabilla, et sortit de chez lui. En conduisant comme un automate, il se rendit dans le bar de nuit le plus proche, pour tenter d'oublier, dans l'alcool, l'affreuse scène qu'il avait provoquée. Il erra, ensuite, une partie de la nuit dans Paris et le long des quais de la Seine. Le clapotis de l'eau contre les berges, La lumière des réverbères se reflétant dans le fleuve, Le bruit du vent dans les feuilles. Ce paysage qu'il connaissait si bien et aimait tant, tout celà lui semblait gris, terne et morne.
Une immense envie de pleurer lui nouait les tripes. En rentrant, à l'aube blanchissante dans la chambre conjugale,il la trouva vide et froid, elle aussi. Il quitta la maison pour aller travailler, comme un voleur qui fuit le lieu de son crime, sans revoir Gwenaëlle ni Myriam. Et le soir venu, il dut se faire violence pour renter chez lui.
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25 avril 2008 5 25 /04 /avril /2008 06:35
"Ils sont venus, ils sont tous là, même ceux de l'Est  et du Midi !" Ils sont venus,avec leur hargne, leur agressivité et leur perfidie avec l'espoir de le voir se casser la gueule en paroles après avoir subi le plongeon des sondages. Ce sont des roquets, des cafards, des pissent-menu, des "branle-musards" De qui s'agit-il? Des journalistes de l'information et des syndicalistes trémulants d'espoir de pouvoir achever avec leur venin et leur bave de crapauds le travail de sape commencé avec la morosité  négative et médiocre d'un peuple de chiques molles accrochées à leurs avantages acquis et corporatistes comme des morpions sur un testicule !.

Dieu sait que je ne suis pas un ardent supporter du chef de l'Etat, mais hier soir il était là, droit dans ses bottes, serein, précis et clair pour expliquer qu'il avait depuis le départ, un plan d'action qui était en marche et qu'il le suivrait jusqu'à la fin de son mandat , quoi qu'il arrive, et en sous entendant :-"Je vous emmerde tous vous les charognards de la presse et des syndicats !"
Et ceux là ont tellement senti le vent de la gifle méprisante que depuis la minute où le Président a terminé son exposé, ils se grattent tous les aisselles pour savoir quelles critiques  ils pourraient faire sur le contenu de l'exposé! Et elles pleuvent de partout les critiques, acides, perfides ironiques!

Ah ils sont bien égaux à eux mêmes les représentant de cette race méprisable qui ne sait faire que critiquer, détruire,ironiser et pire mentir sans cesse, désinformer à longueur d'articles de chroniques et d'éditoriaux ! Au nom du sensationnel, même s'il est faux, surtout s'il est faux, pour vendre du papier et faire de l'Audimat!  Pouah quelle sale mentalité quelle médiocrité d'impuissants ! Qui donne envie de cracher de dégoût et de mépris!  Ces cancres-là , qui donnent une seule envie: Celle de les écraser sous le talon et d'entendre craquer leur carcasse pleine de miasmes et d'odeurs nauséabondes!

Celà dit, on peut tout de même faire un reproche au Président: Celui de vouloir copier les Etats Unis dans leur rôle de gendarmes du monde en agissant avec des méthodes inhumaines comme ils ont su le faire en Indochine, en Irak et ailleurs. Envoyer des renforts en Afghanistan pour quoi faire? Alors que les Russes avec toute leur puissance armée ont essayé pendant des années de les asservir et se sont cassés les dents comme les Américains en Indochine et en Irak (entre autres). Bien sûr les Talibans ne sont pas les Afghans, mais combattre les armes conventionnelles à la main, des opposants agissant au nom d'une idéologie (bonne ou mauvaise) fondus dans la nature et tirant toujours dans le dos c'est aller à coup sûr à l'échec. Les Vietcongs jadis, les Chiites et les Sunites aujourd'hui, les felleghas jadis en Algérie l'ont abondamment prouvé et les Talibans sont de la même eau, puante certes, mais capable de noyer n'importe qui, n'importe où !
Même chose dans les Etats Africains dirigés par des tyrans des gangsters et des maffieux qui ne vivent qu'au nom des guerres tribales pour pouvoir à loisir ensanglanter leurs machettes et empocher au détriment de leurs peuples les formidables revenus tirés ou tirables de leurs sous-sols. Occupons-nous de nos fesses, et il ya suffisamment à faire, avec nos problèmes intérieurs, sans aller mettre nos groins et nos armes dans ces fosses d'aisance. Chacun dans son trou et surtout pas dans celui du voisin!
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24 avril 2008 4 24 /04 /avril /2008 06:44
Très peu de temps après le retour de Gwenaëlle, Emmanuel eut à effectuer un assez long voyage professionnel aux Etats-Unis, ce qui procura aux deux femmes le plaisir tant attendu par l'une et l'autre, de se retrouver en tête-à-tête. Emmanuel savait ce qui allait se passer, mais l'envisageait sans trouble, espérant que c'était ainsi qu'allait se creuser le sillon d'une vie en trio dont il attendait de profondes délices.!
Le premier soir des retrouvailles des deux femmes fut calme et tendres, car ni l'une ni l'autre ne voulait donner ou recevoir des assauts de tendresse et de désir sur un champ de bataille encore meurtri.
Ce ne furent donc, d'abord, que caresses et butinages légers de conques océanes pourtant gorgées de désir. Gwenaëlle s'enfonça, avec délice,jusqu'au coeur de la forêt broussailleuse et rêche ombrageant le mont bombé de Myriam, pour y respirer toutes les effluves marines d'une vallée inondée. Elle brouta aussi les aisselles délicieusement moiteset tout aussi touffues. Alors que sa partenaire, tendre, puis avide, butinait son bourgeon turgescent sevré de caresses!
Gwenaëlle eut alors son premier orgasme post-natal ! Elle voulut, ensuite, offrir le même cadeau à Myriam qui chevauchait son visage en faisant onduler son bassin. Le visage luisant de leurs écumes mêlées, elles roulèrent enlacées sur le grand lit fleurant la lavande, mais aussi les effluves marines et africaines !
En l'absence d'Emmanuel, de même qu'il avait élu domicile chez Myriam peu de temps auparavant de la même manière, elle vint se couler, chaque soir, contre sa tendre amie.
Ce que Gwenaëlle avait entrevu de très loin avec Marjorie, elle le vivait, de tout près entre les cuisses de Myriam, au cours de nuits brûlantes avec une femme amoureuse au tempérament de feu. Certains soirs, elles allaient jusqu'au délire, avant de retomber hagardes, cheveux collés aux tempes, regards chavirés, et épuisées dans les bras l'une de l'autre. Elles se grisaient, mutuellement de leurs senteurs et de leurs liqueurs.
Mais leurs élans réciproques n'étaient pas que physiques, leurs coeurs battaient de plus en plus souvent à l'unisson. Courbées, toutes les deux,sur le lit et le berceau de Manon et de Clotilde. Ce qui fit chavirer celui de Gwenaëlle fut la phrase de Myriam, disant soudain, la voix brouillée par l'émotion, en regardant le deux puces, alors que Manon suçait son pouce avec application:
-"Mon amour, j'autais tant aimé pouvoir les faire avec toi!" Gwenaëlle se sentit les jambes molles et dut s'asseoir, alors que Myriam venait déposer un tendre baiser sur ses lèvres un peu tremblantes.
Au retour d'Emmanuel, elles eurent tendance à le considérer comme un intrus et la première soirée, vécue en commun, manqua de décontraction ! La nuit  venue, il se faisait une fête de retrouver le corps de Gwenaëlle dont il avait été privé depuis des semaines avant la naissance. Elle fut, en effet, très accueillante pour lui et pour son anatomie vibrionnante de désir contenu.
Comme il voyait, pourtant, que le visage de Gwenaëlle ne reflétait pas les même flammes de désir qu'auparavant, il pensa que c'était l'occasion de faire naître le trio auquel ils avaient pensé chacun de leur côté depuis des mois!
-"Tu devrais demander à Myriam si elle veut venir nous rejoindre!"
En réalité, seule sur son lit, nue et offerte, celle-ci fantasmait sur le couple de ses deux partenaires, imaginant leurs ébats et s'efforçant de les accompagner par la pensée et.... par le geste.
Lorsque Gwenaëlle, nue sous sa nuisette, vint la chercher, elle était au bord du plaisir. C''est dire qu'en se glissant entre les deux, dans les draps du grand lit, elle était dans un état de réceptivité totale aux caresses, qui s'insinuaient en elle, devenue bouillonnant marécage;
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23 avril 2008 3 23 /04 /avril /2008 11:44
Ellles ont de quinze à vingt cinq ans, parfois un peu plus et, sans même le savoir elles tiennent l'avenir de la France entre leurs cuisses avant de le tenir dans leur vagin, puis leur utérus ! Ce sont elles maîtresses de leurs corps, de leur sexualité, de leurs désirs qui sont seules responsables de ce qui se passera ou non dans leur ventre. Personne n'a rien à y voir ni à y dire qu'elles ! Ce n'est pas qu'on puisse  démobilser les garçons ou les hommes au sujet de cette responsabilité, certes non, mais en dernier recours ce sont elles qui cuisses ouvertes ou fermées, peuvent dire oui ou non et surtout, surtout protégées ou non! A cet éternel lézard plus ou moins frétillant qui cherche à se mettre en pension pour quelques minutes à n'importe quel prix  le moins élevé possible bien entendu !
Or, au travers de beaucoup de reportages on a l'impression que ces jeune femmes jouent avec leurs ovaires comme si elles débitaient du Céline Dion au cours d' une séance de karaoké ! Et d'ailleurs il s'agit bien de celà car à en juger par le nombre de pétasses, de grognasses, de pouffiasses, inconscientes de leur aspect physique,de la qualité de leur voix et de celle de la bouillie pour les chats qu'elles éructent dans le micro, on peut se dire qu'on est entré dans une ère nouvelle!
Celle au cours de laquelle filles et garçons se disent:-" Baisons toujours et on verra bien après!
Et le après c'est quoi? Des filles en cloques qui n'ont pour toutes ressources que de faire passer le foetus, le garder seule, ou essayer d'accueillir, à deux, le petit moutard crachotant et si triste d'avoir quitté le sein de sa mère!
La première hypothèse ne regarde que la future maman, seule à décider de son avenir et du petit qu'elle porte. La deuxième est de se désolidariser de l'irresponsable à plus ou mon longue queue qui l'a engrossée parce qu'elle le juge irresponssable et immature, mais qu'elle veut conserver cette petite boule de vie qui va commencer à s'agiter en elle et qu'elle accueillera avec toute sa tendresse mais pas un rond pour le loger le nourrir et l'élever. Au secours, papa et maman!
Et puis celles qui croient avoir rencontré le grand amour et sont heureuses de commencer leur vie d'adulte à trois!
Certaines on raison et bravo pour elles, mais à court terme combien de filles laissées sur le carreau avec leur enfant pour tout bagage, par un mec parti ailleurs pour voir s'il baisait mieux avec une autre. Quand ce n'est pa l'inverse!  Un ménage sur deux divorçant dans les années suivant leur union !
Mais qu'est ce que vous avez dans le crâne et dans les tripes pour réagir ansi sans penser une minute à ce que sera le démarrage dans la vie de votre progéniture. Ballotée de gauche à droite de quinzaine en quinzaine, de vacances en vacances, les parents tirant le diable par la queue, Et souvent confrontée avec les enfants du conjoint rapporté! ! Aimera, aimera pas ?
Bien sûr vous diront les uns ou les autres, mais papa et maman ont fait la même chose avant nous! Est ce une raison pour répéter de génération en génération la connerie des veules, des moches, des irresponsables?
La Star'Ac le karaoké, çà mène à peu près au même résultat que les petits bals du samedi soir de la France profonde. Eux, les danseurs, n'avaient ni la pilule ni le préservatif, mais avaient, dans la plupart des cas,heureusement, le courage et l'honnêteté d'assumer leurs responsabilités!
Et maintenant de lâcheté en lâcheté, les mômes poignardent leurs copains en récré, pour récupérer un portable, collent des rossées à leurs parents en leur disant "merde" ou leur font des procès devant les tribunaux pour empocher des pensions alimentaires ! Comme quoi les assistés engendrent des assistés ou des assassins,sans hésitation ni murmures ! Qui se moque- de qui, aujourd'hui, ici-bas?
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23 avril 2008 3 23 /04 /avril /2008 06:14
Ayant eu l'autorisation de mon père, avec beaucoup de mal, j'ai trouvé assez vite une place chez une dame très gentille et assez riche, qui m'a prise en amitié, et au bout de quelques mois, m'a proposé de reprendre mes études pour avoir un vie meilleure dans l'avenir.
Pendant quatre ans, j'ai travaillé comme une galérienne pour assumer à la fois le travail à faire dans la maison et mes études,J'ai obtenu une licence de droit et, aussitôt j'ai souhaité venir en France où je pensais trouver une belle situation.
Je m'étais trompée. Logée chez un oncle, j'ai cherché avec l'énergie du désespoir, mais aussitôt que l'on me voyait, moi la Maghrébine, avec mon teint foncé, mes yeux et mes cheveux noirs et mes grosses lèvres pulpeuses, j'étais évincée sous n'importe quel prétexte !
En désespoir de cause, comme j'avais appris,beaucoup de choses chez mon hôtesse,sur le comportement des riches bourgeois marocains,j'ai pensé que je pourrais essayer d'entrer au service de riches bourgeois français, comme assistante maternelle. J'ai mis une annonce et nous nous sommes connues chez votre future belle-mère. Voilà !
Gwenaëlle était émue par le récit d'une aventure, hélàs classique, mais tellement injuste ! D'instinct elle tendit les bras vers Myriam qui se leva et vint l'embrasser. Sous l'effet de leur émotion réciproque, leurs lèvres, en dérapant sur leurs joues furent unies. Gwenaëlle prolongea volontairement ce doux et tendre contact.
Elle lut dans le regard de Myriam, combien ce baiser lui avait plu, et troublée par cette réaction qu'elle avait tant espérée elle eut la tentation de recommencer, mais sans oser le faire. Pourtant un lien nouveau venait de s'établir entre les deux femmes qui, depuis lors,eurent l'une pour l'autre des tendresses dans le regard et parfois l'envie de s'étreindre. Malgré la grossesse !

Ce fut en pleine nuit que Gwenaëlle réveilla Emmanuel pour qu'il la conduise à la clinique. Elle venait de perdre les eaux.Alors naquit Clotilde. Petit brugnon au duvet noir, tout comme ses prunelles. Sa peau était rouge et frippée, ses petits poings fermés, peut-être pour manifester sa colère d'avoir dû quitter le refuge doux et chaud du ventre de sa mère.
Pendant le séjour de Gwenaëlle à la clinique, Emmanuel avait élu domicile dans la chambre de Myriam, plutôt que de rester seul dans son grand lit conjugal et froid. Il ne parlait jamais de sa femme avec sa maîtresse, mais un soir, où elle jouait délicatement du bout des doigts avec la virilité, encore un peu endormie de son partenaire, elle lui fit part de ce qui pourrait bien devenir un évènement essentiel de leurs vies à venir en disant:
-"Je crois que Gwenaëlle et moi sommes tombées amoureuses l'une de l'autre!"

Il ne sursauta pas, car les regards échangés entre les deux femmes, tous ces derniers temps étaient assez éloquents pour se passer de commentaires. Et l'idée confirmée, d'avoir bientôt deux femmes bien disposées à son égard et à celui de ses pulsons sexuelles était loin de lui déplaire. Quel homme d'ailleurs, s'en serait plaint ?

Tant et si bien que la délicatesse digitale à laquelle se livrait Myriam sur son anatomie, eut un effet plus fulgurant que d'habitude, pour le plus grand plaisir de la manipulatrice qui chevaucha, ce sor là, les collines du désir avec un entrain et un épanouissement de son plaisir bien plus intense que de coutume !
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22 avril 2008 2 22 /04 /avril /2008 08:22
Caresse de femme ! Un genre de douce récréation que Gwenaëlle pratiquait avec beaucoup de remords, mais autant de satisfaction en fin de grossesse. Ce qui lui permettait d'éviter les contacts intimes avec son mari. Qui d'ailleurs ne s'en plaignait pas, puisqu'il avait tout loisir d'aller frapper à la porte de Myriam, qui la lui ouvrait toute grande en même temps que ses bras. Gwenaëlle ne voulant pas poursuivre sa conquête de Myriam tant qu'elle était enceinte, mais se promettant de reprendre sa tentative lorsqu'elle serait libérée du poids de son enfant.
En réalité, elle sentait bien qu'elle n'aurait qu'un geste à faire pour que leurs relations deviennent intimes. Mais elle préférait que cette opportunité ne survienne que lorsqu'elle aurait retrouvé toutes ses capacités et ses pulsions de femme sensuelle, et peut-être amoureuse.
Cette dernière éventualité la préoccupait d'ailleurs beaucoup, car elle se sentait prête à offrir à Myriam des sentiments beaucoup plus forts que ceux qu'elle éprouvait pour Emmanuel, dont elle ne voulait, pourtant, se séparer à aucun prix!
Elle tenait, par dessus tout, à conserver la position sociale qu'elle avait acquise par son mariage, et qui l'avait fait grimper, au moins d'une marche dans la hiérarchie des milieux par rapport à son contexte famllial personnel.Intriguée par la qualité de l'éducation de Myriam, alors qu'un après-midi de toute fin de grossesse, elle se reposait, à demi-allongée sur le divan du salon. Après avoir hésité à le faire à cause de la peur d'un refus, elle osa, pourtant, l'interroger sur sa vie, avant de se retrouver comme assistante maternelle à poste fixe chez des inconnus.
Myriam la regarda, un instant, avec perplexité en se demandant pourquoi sa"patronne" désirait connaître son passé. Gwenaëlle perçut cette hésitation, et pour apaiser les craintes de Myriam, elle osa se dévoiler un peu plus tôt qu'elle ne l'aurait souhaité:
-"Si je vous interroge ainsi, ce n'est pas par curiosité malsaine, mais parce que je vous ai observée depuis votre  arrivée à la maison, et que j'éprouve pour vous un très fort sentiment d'amitié! Peut-être même un peu plus que de l'amitié!"
Là, elle craignit d'être allée trop loin, mais fut rassurée en voyant la flamme de tendre émotion qui brillait dans les prunelles noires de jais de Myriam. Elles étaient assises trop loin l'une de l'autre pour qu'elle puisse lui prendre la main, mais sans celà elle l'aurait certainement fait et Myriam le perçut si bien qu'elle se leva et s'avança un peu pour le faire à sa place.
Elles étaient à la limite de l'effusion, elles en avaient autant envie l'une que l'autre, mais aucune des deux n'osa aller plus loin dans l'intimité des gestes. Myriam retourna à son fauteuil pour se raconter:
-"Je suis née à Rabat, dans une famille de quatre enfants dont deux garçons plus âgés que moi. Mon père est garagiste et ma mère reste au foyer. J'ai été élevée à la dure, surtout par mes frères, comme beaucoup de Marocaines. Ma soeur Khadidja et moi, étions considérées par mon père et mes frères comme des servantes, pour ne pas dire des esclaves. Nous étion battues fréquemment et lorsque j'ai eu treize ans,l'un de mes frères , l'aîné,est venu me rejoindre la nuit et m'a violée sous les yeux de Khadidja.
C'est son comportement qui m'a décidée à tout faire pour quitter la maison, car si je me plaignais, je savais que mon père me battrait pour me faire taire et ne dirait rien à mon frère. Alors j'ai demandé la permission de chercher un travail de servante dans une maison bourgeoise et je l'ai obtenu, mais avec difficultés.

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21 avril 2008 1 21 /04 /avril /2008 07:36
Que de catastrophiques évolutions se sont produites au fil des décennies dans le monde de l'Education Nationale pour en arriver à dix sept pour cent des élèves entrant en sixième ne sachant ni lire, ni écrire, ni compter. En fait celà devait arriver, pour plusieurs raisons dont trois en particulier:

La première s'appelle  la dictature des fabricants de programmes scolaires qui depuis des décennies font de la masturbation intellectuelle en inventant des" méthodes globales" et autres âneries du même accabit pour les autres disciplines que la lecture, en les imposant aux enseignants eux-mêmes ( ceux qui sont sur le terrain dans les classses) qui sont désorientés par la bêtise de leurs supérieurs hiérarchiques au ministère mais dont ils sont obligés de suivre les directives sous peine d'être mal notés.  Et bien sûr ces directives et ces programmes dignes des écuries d'Aliboron changent souvent et radicalement obligeant les soumis à changer non seulement de manière d'enseigner mais aussi tous les livres contenant ces stupidités masturbatoires pour le plus grand mal des porte-monnaies familiaux !
Et qui sont ces tyranneaux maîtres de tout au ministère y compris des Ministres successifs? Ces sont des inspecteurs sur le retour puissamment syndiqués et fascisants et règnant par la terreur sur le monde des professeurs, des directeurs d'écoles et des collèges et lycées des élèves et de leurs parents. Celà fait des décennies qu'ils règnent  en maîtres et ils auront fait autant de mal à l'enseignement et à la culture françaises que les syndicalistes de l'industrie en auront fait à l'économie de notre pays ! Tout celà venant de la mainmise toute puissante du Parti Communiste sur l'économie et l'enseignement juste après le Libération les bénnéficiaires de l'exploit ayant su pérenniser cette situation au travers du corporatisme !
Ensuite ces messieurs n'ont pas encore compris que si l'on donne le même type d'enseignement à des élèves vivant dans un contexte familial et social normal et à ceux d'origines Africaine et du Maghrebine dont les parents ne parlent ni n'écrivent notre langue,comment voulez-vous que ces malheureux élèves s 'y retrouvent ? Les uns obligés d'attendre les autres pour en arriver à un niveau de faiblesse générale hallucinant !

Le troisième point étant la démission complète des parents dans le domaine de l'éducation de leurs enfants qu'ils ont laissé devenir de véritables sauvages n'ayant ni foi ni loi , terrorrisant aussi bien leurs parents que leurs enseignants Devenus incapables de dominer des classes transformées en foires d'empoigne où le temps d'enseignement imparti est utilisé à tenter de faire règner l'ordre et le silence et ne leur laisse plus que quelques minutes pour enseigner avant que la cloche de la récré ne sonne. Libérant des sauvages bien décidés à s'empoigner dans la cour quitte à massacrer le surveillant qui oserait intervenir. Avec  à la clé le racket des forts sur les faibles et une fois les grilles franchies les moutards dominants qui se saoulent la gueule à mort dès l'âge de treize ans! Heureusement ils ne sont pas tous comme celà mais ce sont ceux-là qui donnent le ton et imposent leurs lois. Et quand on sait qu'un père d'élève, gendarme de surcroît, a porté plainte contre le professeur de son fils qu'il aurait giflé alors que ce sale môme l'avait traité de "connard!"On ne croit pas rêver.........On cauchemarde ! ! ! ! !
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21 avril 2008 1 21 /04 /avril /2008 06:25
Son patron avait donc tout fait pour arriver à ses fins et avoir avec la femme enceinte qu'elle était une relation intime. Arrivé à bout d'arguments pour la convaincre de lui accorder ses faveurs, ne fut-ce que le temps d'un week-end, il joua le grand jeu en lui laissant entrevoir une très flatteuse et substantielle promotion. Il avait touché le point sensible !

Pendant plusieurs jours, elle avait hésité à trahir son couple pour des raisons professionnelles. mais elle avait l'ambition chevillée au corps. L'homme n'était pas déplaisant, mais pas franchement séduisant non plus.
L'ambition fut la plus forte et, sous l'alibi d'une réunion familiale en province, à laquelle Emmanuel n'avait aucune envie de participer, elle se retrouva installée dans un somptueux relai-chateaux, où elle mena, durant deux jours une vie de princesse régnante, dans les bras de ce curieux personnage, velu comme un chimpanzé, et doté de la même frénésie sexuelle hélàs servie par une virilité minimale. Mais qui s'extasiait, pendant de longs moments sur le ventre, déjà un peu rond de Gwenaëlle !
Avant de la crucifier, bras et cuisses écartées, sous l'insinuante reptation d'une virgule devenue tiret trémulant sous l'empire de l'émotion. Elle n'en tira aucun plaisir, mais obtint la promotion promise qui mit à mal l'amour propre d'Emmanuel.
Qui jamais n'eut de certitude au sujet de cette trahison. dont les images fantasmées le faisait pâlir de rage,et de jalousie et qui le jeta, plus que jamais, dans les bras grands ouverts de Myriam. Qui n'attendait que celà pour affirmer son emprise sur les sentiments et les pulsions de sn amant !

Elle avait l'intelligence et la beauté d'une courtisane de haut vol, sans aucune ambition de correspondre à cette appellation. Ce qu'elle voulait, seulement, c'était avoir barre sur lui, en lui accordant ce que les préventions de Gwenaëlle l'empêchaient de lui ofrir. Et, en fin de compte, entrer dans le couple par la porte étroite d'une sexualité permissive, mais aussi, par celle, plus ouverte, de l'intelligence et des échanges de l'esprit. Ce qu'elle n'avait pas pu connaître dans son contexte familial, mais que ses études lui avaient permis de découvrir et d'apprécier.
En fait, cette jeune Marocaine avait acquis un raffinement de pensée et de raisonnement qui survolait, de très haut,les perruches de la haute bourgeoisie et même de l'aristocratie. Dont les femmes, à quelques exceptions près, n'étaient encore à cette époque dite pourtant moderne, que des presque juments poulinières uniquement destinées à pondre des rejetons sains de corps et d'esprit et de les élever dans les règles strictes et obscurantistes des religions chrétiennes, survivantes, par miracle de la sclérose pontificale. Même si leurs études secondaires et supérieures en avaient fait des femmes capables d'enseigner en Faculté, de diriger une entreprise ou de piloter un jet de grande compagnie aérienne!
Même imbu de sa supériorité de mâle appartenant à cette caste depuis longtemps révolue, Emmanuel reconnaissait la valeur intellectuelle de Gwenaëlle et découvrait, au fil des jours, celle de Myriam. Qui avait sur sa rivale, l'avantage de ne pas avoir à s'empêtrer dans des considérations sociales et religieuses complètement obsolètes qui la handicapaient dans beaucoup de domaines, y compris celui de sa vie de couple.
Que penser du chimpanzé qui se masturbe au milieu de sa tribu, et de la Bonobote qui se fricatelle avec une bonne copine, des quarts d'heure durant, si on en est encore à s'accuser dans les confessionnaux, de plaisirs nocturnes construits et vécus sous l'empire du fantasme le plus délicieusement adolescent ou le plus agréablement adulte et conduits par une main fébrilement voyageuse ?
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20 avril 2008 7 20 /04 /avril /2008 09:12
De plus, Gwenaëlle trouvait la Marocaine très belle et les pulsions intimes d'autrefois remontaient à la surface  avec insistance, la poussant même à aller rôder du côté de la salle de bains quand elle y savait Myriam présente, mais sans oser entrer. Attendant plutôt un évènement fortuit ! Myriam le pressentait, mais ne voulait rien faire pour embrouiller les cartes. D'autant moins que, même si elle n'en avait aucune expérience, les relations physiques avec une femme ne corespondaient pas vraiment à son désir profond! Une pointe de curiosité venait, juste, s'insinuer dans son cerveau et aussi au coeur de son intimité!
Mais, peu à peu, au fil des jours, Gwenaêlle se rapprochait physiquement de Myriam. ces gestes devenaient frôlements, ses regards se faisaient tendres, sa voix se faisait caresse. Plus ou moins consciemment, elle cherchait à apprivoiser Myriam, à la conquérir en lui insufflant le désir d'un contact plus intime. mais en même temps, son ventre s'alourdissant, ses désirs se faisaient plus discrets. Elle se servit du bébé qu'elle portait pour tenter de séduire Myriam en prenant sa main et en la posant sur son ventre pour sentir bouger l'enfant, en la faisant descendre jusquà la limite de sa forêt touffue!
Ce geste provoqua beaucoup d'émotion chez Myriam qui adorait les enfants, mais n'en avait jamais conçu elle-même. Elle considérait le geste de Gwenaêlle un peu comme l'acceptation d'un partage, puisqu'elle allait s'occuper du nouveau-né comme elle le faisait avec Marion, l'aînée qu'elle aimait d'un amour partagé par l'enfant.
Cette intimité plus grande, cette complicité entre les deux femmes, sans que rien ne se soit concrétisé entre elles, mettait un peu Emmanuel sur la touche, et il le sentait. d'autant plus que, pour lui-même, il se trouvait assis entre deux chaises!
Gwenaëlle ne voulait intervenir ni dans un sens ni dans l'autre. Ne voulant pas faire barrage entre Myriam et lui pour que la porte reste ouverte à la possibilité d'un trio. Mais ne voulant pas, non plus, jeter Emmanuel dans ses bras, même si ses pulsions intimes étaient moins fortes en cette période  de fin de grossesse. Un peu lâchement, elle le reconnaissait, elle laissait la situation évoluer en dehors d'elle, même si elle devait lutter contre une tendance à souffrir des morsures de la jalousie!
Du côté des sentiments, elle éprouvait toujours de l'estime et de la tendresse pour Emmanuel, mais sans qu'il s'agisse, davantage, du grand amour. Qui, lui, était réservé à Marion et au nouveau-né à venir. Tout en sentant que montait en elle, chaque jour davantage,un gros penchant pour Myriam, avec l'espoir qu'elle se laisserait apprivoiser.
C'est pendant cette période qu'elle eut à assumer un autre problème qui relativisait le premier, lui donnant du recul et la possibilité de ne pas se polariser sur les échanges entre son mari et Myriam. Ce problème se situait dans sa relation avec son patron!
L'homme était un peu particulier dans la mesure où il était fascné et séduit par les femmes enceintes! Depuis son entrée dan la Société, il avait toujours été attiré par Gwenaëlle. Lors de sa première gossesse, il avait résisté à ses pulsions, ne voulant pas les manifester à une collaboratrice si nouvellement venue. Mais lorsqu'elle fut enceinte pour la deuxième fois, dès le quatrième mois, il entama une tentative de séduction très active et menée tambour battant. Il l'emmena dans ses déplacements importants en France comme à l'étranger, l'invita à déjeuner et à dîne sou s différents prétextes professionnels, lui manifestant lors de leurs têtes-à-têtes un empressement presque maladroit et des élans de potache amoureux!
Gwenaëlle en était flattée, mais ausi très méfiante. Sachant que les relations sentimentales dans le monde du travail se terminent, le plus souvent en catastrophe.

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19 avril 2008 6 19 /04 /avril /2008 07:54
Gwenaëlle avait un peu honte de fantasmer sur l'idée d'un trio, mais l'idée faisait son chemin en elle, et prenait de l'ampleur et de la consistance. Les doutes qu'elle avait sur la fidélité d'Emmanuel se confirmèrent en constatant qu'il avait changé de comportement vis à vis d'elle dans leurs ébats amoureux!

Il était devenu beaucoup plus dominateur, sûr de lui et exigeant dans sa façon de mener les ébats qui, d'abord partagés, au début de leur intimité, devenaient presque imposés depuis son retour de voyage.
Un soir où il était un peu émèché, après avoir partagé une relation intense mais normale, il manifesta le désir de la voir prendre une position de soumission en s'agenouillant, penchée en avant, la tête dans les bras, alors qu'il se glissait derrière elle et commençait à naviguer entre ses deux hémisphères, cherchant à s'y insinuer et à atteindre sa petite entrée intime, secrète, brune et plissée.

Gwenaëlle, en réalisant ce qu'il cherchait, se sentit partagée entre le désir de connaître une manière d'être possédée qu'elle n'avait jamais vécue, la crainte de souffrir, et la révolte de se sentir soumise à un désir proche de la bestialité!
La dernière réaction l'emporta et elle tenta de se dégager de l'étreinte qu'il voulait lui imposer.Ils se retrouvèrent tous les deux face à face, à genoux sur le lit. Le regard de Gwenaëlle contenait des flammes de colère, celui d'Emmanuel une lueur qu'elle ne connaissait pas, faitre de domination et de trouble, qu'elle appela vice!

Au moment où elle s'écartait, il la gifla, deux fois, à la volée. Un instant figée de stupeur, elle se rua sur lui et le griffa au visage de toutes ses forces. Sous la violence de l'assaut, il battit en retraite et s'écarta du lit, nu et témoignant, malgré le choc d'un désir plus provoquant qu'il ne l'avait jamais été.
A cette vue, se mêlant à la colère, le trouble avait envahi,l'esprit et le corps de Gwenaëlle, qui par envie d'expérience, regrettait de ne pas avoir laissé son mari agir comme il le souhaitait. Mais son amour-propre fut le plus fort et devinant que c'était Myriam qui avait insufflé à Emmanuel ce regain de virilité et cette nouvelle forme d'étreinte qu'elle jugeait être des moeurs particulières, elle s'écria, la voix brouillée de larmes:
-" Vas la rejoindre, elle t'offrira certainement ce que tu sembles tant désirer!"
Ainsi, elle savait ! Il ne chercha pas à nier, encore moins à se disculper, mais au contraire à se rapprocher d'elle en la provoquant:
C'est avec toi que j'avais envie de vivre çà, et de le partager ! Tant de femmes le souhaitent, le réclament, l'espèrent tout en le craignant mais sans oser le demander!"
En parlant, ainsi, il réveillait la flamme de désir qui s'était allumée chez Gwenaëlle, tout à l'heure, au moment crucial. mais elle voyait que, maintenant, l'instant était passé. Emmanuel avait baissé pavillon et ne pouvait plus lui offrir ce que, maintenant, elle semblait désirer. Il battit en retraite en direction de la salle de bains!
A partir de ce soir là, l'attitude de Gwenaëlle vis à vis de Myriam se modifia sensiblement. Elle éprouvait une sorte de confraternité avec elle, pour s'être offferte l'une et l'autre au même homme, et donc avoir reçu les mêmes élans et avoir senti fuser en elle la même liqueur virile!
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