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3 décembre 2007 1 03 /12 /décembre /2007 09:25
Quelle est donc cette rage des temps modernes qui consiste à vouloir, à tous prix prolonger la vie des êtres humains jusqu'au bout de la nuit, jusqu'au bout de la souffrance, de la détresse physique et morale.
Il n'est que de rendre visite à un grand vieillard dans une maison de retraite ou dans un hopital pour se rendre à l'évidence. On s'acharne à vouloir prolonger l'existence bien au delà des limites de la décence!

Et l'on se trouve, alors face à de pauvres êtres abandonnés à eux-mêmes, face à la mort qui rôde. Et on les lave et on les nourrit , souvent avec difficulté, on les entoure de soins dont, souvent, ils n'ont même pas conscience, jusqu'au terme d'une journée finissante avec le désespoir d''avoir à en vivre une autre après une nuit de coma, de souiffrance ou d'angoisse ou les trois à la fois!

Mais qui est donc ce "on" dont je parle? La société bien sûr, celle des bien portants et des encore jeunes qui pour beaucoup ont une hantise de la mort et veulent à tout prix prolonger la vie, je veux dire "leur vie" par personne interposée. Alors que, même s'il s'en trouve quelques uns  à vouloir s'accrocher à la vie comme une moule sur son rocher, la plupart des autres, même s'ils n'osent pas le dire parce qu'on les montrerait du doigt, souhaiteraient plutôt qu'on les laisse s'éteindre dans un maximum de quiétude et de douceur
-" Mais non voyons! Va murmurer le choeur des pleureuses invétérées! Vous vous tromper ! Chacun souhaite vivre aussi longtemps que possible avant de quitter les siens !"

Celà pourrait être vrai si la médecine, la chirugie et la pharmacie savaient maintenir les vieillards dans un état physique et intellectuel décent, ce qui est loin d'être le cas.Voir ces pauvres hères décharrnés et grabataires trainer leurs vies finissantes sur un lit ou dans un fauteuil roulant est une infâmie de plus que commettent les humains encore valides!
Sans même oser parler du prix exorbitant que représente un mois de survie à la société toute entière et qui ruine les familles dans bien des cas!

-"Quand on aime on ne compte pas!" rétorquent la main sur le coeur ceux qui peuvent payer, sans difficultés les sommes énormes que représentent les soins, les médecins, le personnel soignant. Il en va de même pour ceux que la maladie et la déchéance frappent lorsqu'ils sont encore jeunes et qui veulent disparaitre comme le fils de Madame Humbert, n'en déplaise à ce kinésithérapeute irresponsable, qui, trois ans plus tard, affirme le contraire pour faire parler de lui. Assassinant coomme un furieux le courage de cette mère qui a fait le plus bel acte d'amour qu'une femme puisse donner à son fils! Et les médias d'emboucher les trompettes de la calomnie pour vendre du papier et de l'écoute, c'est à dire de l'Audimat et donc du fric ! La bêtise et la méchanceté vont se loger partout. Et jusque dans les recoins les plus sordides de l'âme humaine ! Le droit de mourir dans la dignité et lorsqu'on le souhaite doit rester le fait de chacun, n'en déplaise aux Diafoirus,aux censeurs et aux moralisateurs!
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2 décembre 2007 7 02 /12 /décembre /2007 10:26
Nicolas, le dos appuyé contre le mur chaulé de la petite arène d'entraînement, regardait arriver Rodrigo, un peu las et assoiffé après une si longue marche. Encore séparés par une courte distance, ils ne se quittaient pas  des yeux, devinant que, pour ces retrouvailes leurs cooeurs battaient à l'unisson.
Le personnel de l'élevage regardait, en silence, avec une curiosité mêlée d'hostilité, ce va-nu- pieds invité par Nicolas.
Lorsqu'ils furent face à face, ils s'étreignirent. Vivant ainsi leur premier contact physique, dans un "abraço" plein d'émotion. Il faisait déjà trop chaud pour toréer. Midi venait de sonner. Après être passé par les cuisines pour y prendre de quoi déjeuner, Nicolas emmena Rodrigo à l'ombre d'un hangar. Ils partagèrent leur repas presque sans parler.Si heureux de se retrouver, alors que leurs regards mangeaient le visage de l'autre, quans ils ne glissaient pas jusqu'aux replis qui cachaient leur émotion prisonnière.
Nicolas parla, pourtant, de sa vie à la ganaderia, de sa passion pour les taureaux et de son entraînement. Puis, la chaleur aidant, ils s'allongèrent pour faire la sieste en attendant cinq heures. Le moment d'aller dans l'arène !
Avant de s'assoupir, Nicolas tenta un geste qui fit renaître son émotion: Il posa  une main un peu moite sur celle de Rodrigo et sentit, aussitôt, sa main calleuse répondre à sa pression. En tournant la tête, ils se regardèrent et Rodrigo eut une interrogation au fond des yeux. Mais Nicolas ne voulait pas brusquer les choses,là, en plein jour, et ne tenta rien d'autre,malgré leur tension perceptible et le désir à nouveau visible et présent en eux  ! Alors que Rodrigo, en se soulevant un peu, eut un élan jamais vécu en famille, et posa ses lèvres gercées à la base du cou de son ami.
En fin d'après-midi, l'adolescent regarda Nicolas manoeuvrer dans l'arène, en toréant des cornes montées sur une sorte de charriot à roues de bicyclette, manipulée par un jeune barçon simulant les charges d'un taureau , et dont Rodrigo aurait tant aimé pouvoir prendre la place !
Ensuite, un taurillon entra en lice et il eut peur pour son ami. En sortant de l'arène, Nicolas était ruisellant et radieux. La sueur brouillait son regard, plein de fierté,mais aussi de tendresse.
Avant que la nuit ne tombe, il entraîna Rodrigo dans les pâturages pour qu'il puisse y admirer, avec des frissons d'émotion, ces monstres à la robe luisante, au mufle doux et humide et aux cornes terrifiantes. Qui un jour termineraient leur vie, les quatre pattes raides dans le sable de l'arène, s'il y avait eu un honteux "descabello". Ou sans raideur, dans leur dernier voyage, alanguis derrière les mules, tué d'un seul coup d'épée, sous les vivats de la foule ardente!
                                                                                          ***
En rentrant, Nicolas expliqua, la mort dans l'âme, qu'il ne pouvait pas se dérober au dîner avec Don Felipe, le propriétaire, ami de son père qui l'avait recueilli et le faisait éduquer dans l'art de la corrida. Il ne pouvait pas, non plus l'emmener à ce repas, ni dans sa chambre. Mais il allait lui procurer de quoi se restaurer et se couvrir pour la nuit dans la grange, en promettant de venir le rejoindre dès que possible, dans le foin odorant.                                                                                           
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2 décembre 2007 7 02 /12 /décembre /2007 08:00
Parmi les producteurs d'émissions télévisées, il y en a quelques uns qui se sont donnés pour mission de faire rire les téléspectateurs. Il est vrai qu'en  sortant des télé achats, des flicailleries et fes sStars 'Ac, çà ne pouvait faire de mal à personne, car, comme le disait Bergson:"Le rire est le propre de l'homme !
Seulement il y a rires et rires ! Celui que provoque le théâtre de Molière ou l'esprit frondeur de feuThierry Le luron, ou la folie douce de Florence Foresti (par exemple!)  celui-là est sain, tonique, revigorant. "Se dilater la rate" est un excellent médicament qui en remplace d'autres infiniment nocifs.
Mais il a fallu qu'il se trouve des débiles profonds pour inventer des sortes de rires gras ou grinçants ou tout simplement stupides.

Celui, par exemple qu'engendre le specatcle de personnages glissant sur une bouse ou un plaque de verglas ou se prenant les pieds dans le tapis ou se cognant dans une porte,ou  ratant son embarquement sur un petit bateau ou prenant un coup de corne de chèvre dans le cul. Tous ces rires là sortent de la même bassine de stupidité: Celle des "Vidéo gags"

Rire de la maladresse ou de l'inattention des gens quoi de plus stupide, en effet. Même si certains penseurs à la tête vide voient là une réaction instinctive chez l'homme! Chez les cons comme eux devraient-ils dire! Jamais le spectacle d'une grosse dame s'étalant sur le trottoir pour avoir marché dans une crotte de chien ne m'a fait rire! Bernard Montiel ou Sébastien Follin si, ils 'étranglent de rire et en font des émissions entières. Même l'idée des gifles qu'ils devraient recevoir comme les clowns du cirque ne me font pas rire.

Mais il y a pire! Ce sont les rires préfabriqués, les rires provoqués dans des émissions plus ou moins stupides par des "chauffeurs de salles", en même temps que des applaudissements.. Comme si les gens ne savaient même pas pourquoi et quand ils doivent rire et applaudir ! On doit le leur montrer à coups de claquoirs !

Et il y a encore pire c'est le rire auto-proclamé et auto-vécu comme le ricanement de bidet félé de Laurent Ruquier s'esclafant à ses propres astuces vaseuses, ou encore le gloussement contenu et tressautant de Philippe Bouvard après avoir éructé trois ou quatre "Hein" en quelques secondes!

Encore une sorte de rires parfaitement grotesque ce sont ceux de femmes généralement de forte corpulence qui ne rient pas mais hurlent comme de oies ou des truies qu'on égorge, ou des chats qui se sont coincés la queue dans une porte!
Avez vous entendu rire Michelle Bernier, championne toute catégorie dans le genre. Ou  Feue Jacky Sardou et Valérie Mairesse ou la comédienne aux yeux d'or dont le nom m'échappe, et qui chante: "Viens, viens sur la montagne!"Vous voyez qui je veux dire? Bon ! Mais après tout, mieux vaut en rire que d'en pleurer........ de rire!
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1 décembre 2007 6 01 /12 /décembre /2007 09:30
Il est  tout à fait possible de quantifier le niveau intellectuel des téléspectateurs en consultant les programmes proposés chaque jour et les résultats de l'Audimat du lendemain donné par Morandini.On constatera d'abord que l'ex dirigeant et tyran de la première chaîne, meneur de jeu, à eu le nez creux et amoral en jouant la carte dee émissions les plus vulgaires et les plus déstabilisantes, menées  par des animateurs et animatrices qui sont tous redevables, pour le moins d'examens psychiâtriques et d' une'amoralité totale ou partielle! Mais çà se vend très bien aux accros du petit écran , aux cerceaux mous! Et vive l'audimat ! Par ici la bonne soupe!
Que trouve-t-on, en effet comme programmes choisis en priorité par le téléspectateur moyen, assis dans ce qui lui sert de salon avec un paquet de cacahuettes ou de chips ou de barres chocolatées ou de biscuitssous le bras! Devenant un candidat à l'obésité certaine et dans un bref délai ! S'il ne l'est pas déjà

Notons d'abord : LE FOOT, qui a été l'un des plus merveilleux sports collectifs dont on puisser rêver mais qui  progressivemnent au fil des décennies est devenu la plus grande bassine de merde que l'on puisse trouver, et celà depuis le plus haut niveau des instances dirigeantes internationales, puis régionales puis locales en descendant ensuite vers les joueurs, les entraineurs les arbitres et enfin et surtout les supporters.
Et tout celà pour une seule et unique raison,: LE FRIC!
Mais cà marche. Les stades sont pleins  et les petites lucarnes embuées du souffle des fans!

On peut y accoler l'autre bassine de merdre sportive qui s'appelle le vélo! Pour la meme raison que le foot: LE FRIC!  Et ça marche aussi puisque le bord des routes est inapprochable pendant trois semaines d'été tant les supporters sont excités et dangereux pour les coureurs, déjà chargés à exploser !

Viennent ensuite ce qe j'appelle  les  FLICAILLERIES qui traitent des problèmes de police et de justice que le sujet soit du côté des flics, des truants ou de magistrats !  Avec en prime, quelques nanas fliquettes ou gendarmettes aux silhouettes évocatrices, mais tenant leur arme de service en pleine action de manière à ne pas pouvoir abattre une vache dans un couloir ! Dans la seule soirée du Samedi 1er Décembre 2007 et sur les seules chaînes visibles en clair et gratuitement, j'en ai dénombfé  25 ! ! !

Ensuite on continue par le pire: Les émissions "Fouille- merde," au cours desquelles les exhibitionistes et les mateurs  et aussi les sado-masochistes s'agglutinent pour voir des gens le plussouvent malades se mettre à poil mentalement avec psy à l'appui pour leur tapoter dans les mimines Et où on constate que les animateurs sont aussi malades que leurs"clients"mais eux, les responsables, on devrait les enfermer dans une caga à Medrano!
Viennent enfin  les enragés de la  "STAR'AC" De POP STARs ou autres émission du même accabit, où des salauds de soient disant meneurs de jeux ou soient disant professeurs font croire à des pouffiasses et à des ringards qui se prennent pour Elvis Prestley ou Sarah Vaughan qu''ils vont faire fortune et triomphe alors qu'on les retrouvent six mois plus tard le nez dans la merde et dans la dépression du sésespoir ! ! ! ! ! ! ! 
Voilà l'essentiel de ce que les dirigeants proposent aux cerveaux mous affalés devant leurs télés HD grand écran plat ou autres  ! Bravo les dirigeants de France Télévision  ! ! ! ! ! !
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30 novembre 2007 5 30 /11 /novembre /2007 07:48
Et cette évocation fit renaître en lui, ce trouble délicieux dont il ignorait tout le jour précédent !  Mais son désir s'épanouissait, à nouveau sous la caresse de ses doigts. Incapable de trouver le sommeil , à cause de l'image de Nicolas qui lui remplissait la tête, après un bref combat intérieur, et le nez contre le mur, envoyant tous les curés au diable, il vécut seul, ce qu'il aurait aimé pouvoir offrir à son nouvel ami !........Azraël jubilait, s'engluant les doigts en même temps que lui !
                                                                                         ***
Nicolas, de son côté, en quittant Rodrigo, son désir apaisé pour un temps, avait cheminé sous le soleil, déjà un peu déclinant, à travers les dunes arides, pour rejoindre la ganaderia. Son esprit, lui aussi, vagabondait, auprès d'un Rodrigo dont la beauté paysanne le fascinait. L'évocation de l'intensité de son regard, de son corps à la fois musclé et maigre, sans doute à cause des privations, de sa virilité adolescente et palpitante au long prépuce fripé le troublait. Tout comme ses lèvres sensuelles, mais crevassées et ses mains déjà calleuses à cause du travail de la terre, qui devaient rendre ses caresses encore plus troublantes ! Il espérait, de toutes ses forces, que Rodrigo allait partager cet émoi qui s'était emparé de lui dès le début de leur rencontre.

Il s'imaginait, allongés côte à côte, peau contre peau, leurs corps luisants, humant les effluves montant  de leurs corps, faits de relents de sueur, de sable, de terre et peut-être même de sexe ! Sentant ses mains, encore timides, naviguer en hésitant, sur son corps tout entier tendu vers elles, avant qu'elles ne cernent en la malmenant la peau d'ange de sa hampe tendue vers le ciel, puis vers ses lèvres ! Des pensées qui faisaient renaître une nouvelle tension qui le gênait dans sa marche.
Ensuite, dès qu'il fut seul, la soirée se peupla de fantasmes. Son coeur gognait dans sa poitrine et sa virilité tendue était au bord de l'explosion. Il naissait en lui, une envie de ne plus quitter Rodrigo et de tout partager avec lui.

Réalisant qu'en moins de deux heures, il venait de s'éprendre de ce garçon sauvage, alors que, jusqu à ce jour,une fois passée la curiosité des découvertes enfantines, rien ne l'avait attiré vers les garçons. Dans la nuit chaude, l'image de Rodrigo le remit en transe, le conduisant jusqu'au terme d'un nouveau plaisir! En ce jour de rencontre, au coeur de l'été espagnol, Nicolas avait dix sept ans et Rodrigo devait en avoir quinze.                                                                                                       ***
Dès l'aube du lendemain, le jeune espagnol se mit en route. Après avoir dit à ses parents qu'il était invité à la ganaderia et qu'il ne rentrerait peut-être pas avant plusieurs jours. Il se tailla une large tranche de pain dans la miche familiale, deux de jambon cru, et remplit sa gourde de l'eau du puits en passe d'être tari. Quatre heures de marche au milieu de la caillasse de plus en plus brûlante au fil de la montée du soleil, avant d'arriver à la grande ferme taurine, cernée de pâturages aux hergages pelés en cette saison, où somnolaient, dans un tourbillon de mouches, les fauves noirs à la robe luisante souillée de bouse et porteurs de cornes terrifiantes..                                                                            
 
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29 novembre 2007 4 29 /11 /novembre /2007 10:46
A force de démissionner en tant que parents au sujet de l'éducation de leurs enfants. En laissant , lâchement, ce soin aux enseignants et éducateurs complètement débordés par des classes ingérables..
A force de leur laisser la bride sur le cou pour se coucher à n'importe quelle heure à cause d'un jeu vidéo, sans même avoir fait leur travail scolaire.
A force d'accepter qu'ils mangent  n'importe quoi, à n'importe quel moment et qu'ils grignotent devant la télé pendant des heures, pour en faire une génération d'obèses.

A force de les laisser avoir des relations sexuelles depuis le début de la puberté, de ruiner le compte en banque familial  avec leurs portables, et  de répondre avec une grossièreté de charretier quand on leur fait une observation, un grand nombre de Français ont fait des adolescents des petits paquets de chiques molles aggressives et morveuses!

Une bande d'irréductibles, d'indomptables et de petits merdeux auxquels il ne manque que des grandes paires de claques dans la gueule et de gigantesques coups de pieds au cul!

Ils ne sont pas tous comme çà me direz-vous! Cest possible mais ils sont de plus en plus nombreux à se ranger dans les catégories susnommées.
Résultat des courses on  en retrouve un bon nombre dans les rues la nuit entrain d'incendier des voitures, et de casser et de piller des vitrines! Ou de terrifier et violenter des vieiles dames dans les trains de banlieues
.
Et d'un autre côté on a dans les universités et dans les lycées quelques poignées de petits dictateurs en herbe, graines de fascistes adultes qui prétendent bloquer toute l'Education Nationale pour fair abroger une excellent loi qui permettrait aux Universités de pouvoir enfin accomplir leur travail dans de bonnes conditions, ce que l' Etat s'avère incapable de faire!

Evidemment il faudrait que les glandeurs  qui hantent les couloirs des Universités en fumant des joints se mettent au travail ou s'en aillent,
Car des universités plus autonomes avec des professeurd de meilleure qualité et des moyens matériels accrus engendreraient naturellement une selection des élèves plus sérieuses que les soient disant bac ou licences bidons d'aujourd'hui ! Et de celà il ne saurait être question pour les fils à papa qui profitent de l'hospitalité et de la table familiale pour se lever à midi jusqu'à des âges indus, en trouvant celà tout à fait normal.

Dans bien des domaines les Français marchent sur la tête et se retrouvent en queue de peloton de l'Europe sur bien des sujets mais s'il continuent comme çà avec leurs enfants, ils se retouveront, en prime, avec un ramassis de bons à riens graines de SDF de chômeurs et de branle-musards impénitents! Et ce sera bien fait pour leur gueule mais pas pour la France déjà tellemnt bancale!
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28 novembre 2007 3 28 /11 /novembre /2007 07:55
Et soudain, ayant franchi les limites du contrôle de lui-même,Nicolas,main en  étui coulissant et tête rejetée en arrière,laissa fuser, par saccades, dans le sable, les longs jaillissements blancs de son plaisir, un peiu honteux de n'avoir pas pu se retenir plus longtemps, mais content d'avoir montré son émoi à son vis à vis!
La puberté de Rodrigo était plus récente, mais le trouble était si fort devant un tel spectacle qu'il eut la même réaction que  celle de Nicolas.Ses jaillissements furent moins nombreux, mais tout aussi intenses. Ses yeux se révulsèrent et un voile noir les obscurçit un instant. Il  y eut un temps de silence et un long regard échangé entre eux.
Une flaque blenche, vite bue par le sable, s'étalait entre les cuisses d'Azraël, sous le regard réprobateur de Raphaël.
Muets mais bouleversés, les deux garçons sentaient que quelque chose venait de naître entre eux. Mais ne voulant pas que la situation aille plus loin, ce jour là, entre eux, Nicolas Profita du moment de dolence qui suit de tels abandons pour annoncer:
-"Je dois partir pour être en forme demain, car je vais toréer. Mais viens à la ganaderia et, si tu en as envie,nous deviendrons amis!"
                                                                                       ***
Il se leva, et se rhabilla rapidement pour ne pas avoir le temps de se laisser envahir, à nouveau, par le désir. L'instant d'après, Rodrigo,désorienté et déçu  le vit s'éloigner dans les dunes en se retournant, plusieurs fois, avec des gestes d'au revoir. Jusqu'à ce jour, il avait tout ignoré des pulsions qui peuvent exister entre garçons. Même si, à l'école, il avait vu certains camarades sortir furtivement des cabinets, l'un après l'autre, à la fin de la récréation.Après les sermons du curé sur les gestes nocturnes, il en avait conclu que ce devait être mal, et que, là encore il devait y avoir des promesses d'enfer!

Alors qu'aujourd'hui, encore agenouillé dans le sable, il éprouvait une incontrôlable attirance vers Nicolas, qu'il ne connaissait pas une heure plus tôt. Eprouvant aussi une grande envie de revivre des moments comme ceux qui venaient de s'écouler,en y mettant plus d'audace et de partage. La soirée fut, pour lui, pleine de trouble.Dans sa tête,il sentait naître à la fois, un élan étrange en même temps qu'une gêne inconnue qui le poussait un peu plus à franchir l'interdit donné par le curé.
Alors que naissait en lui, pour la première fois, un autre trouble intérieur,délicieusement perturbant dont il ne savait pas encore qu'il allait s'appeler"l'Amour!" Lui qui avait vécu, sans le savoir, dans un état de manque de ce sentiment et de celui de tendresse.Dont il allait apprendre combien il pouvait être intense et ravageur, et plus encore chez un adolescent !
Lui, le petit paysan, face à un garçon qu'il devinait appartenir à un autre monde que le sien, éprouvait, déjà,un immense désir de retrouver Nicolas, de l'écouter parler, de le voir vivre, bouger et rire. Mais aussi d'échanger des regards précis comme ceux de cet après-midi et de tendre la main pour connaître, du bout de ses doigts rugueux, la douceur de la peau satinée d'un citadin!
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27 novembre 2007 2 27 /11 /novembre /2007 07:04
Toujours assis,côte à côte, sur la plage, mais toujours invisibles pour les garçons, Raphaël et Azraël, l'un inquiet, l'autre réjoui, suivaient la conversation  avec intérêt

Rodrigo rougit plus encore en voyant bouger les doigts de Nicolas. Agir, ainsi, sur son bat-flanc lorsque tout le monde dormait, il le faisait, parfois, tourné vers le mur, avec beaucoup de discrétion et de culpabilité. Car  dès l'enfance, au catéchisme, le curé du village avait expliqué que ceux, garçons ou filles, qui succombaient à la tentation de faire voyager leurs doigts entre leurs cuisses pour se faire du bien, iraient tout droit en enfer, le moment venu. Alors ceux qui ne connaisaient pas encore ce genre de geste avaient essayé, dès la nuit suivante, et Rodigo en faisait partie qui s'était endormi à la fois ravi et rongé par de remords. Et s'était senti déjà dévoré par les flammes de l'enfer!
Nicolas, comme s'il avait deviné les pensées de son nouvel ami, crut bon de commenter:
-"N'écoutes pas les curés. Ils disent celà pour faire peur, mais eux ne s'en privent pas! Et ils ne sont pas toujours seuls quand ils le font, crois moi! Alors que les caresses sont bonnes pour la santé tout autant que pour le plaisir!"

En parlant ainsi, Nicolas, poursuivant son geste et l'accélérant, exhibait, maintenant, une virilité totalement épanouie, au dôme luisant de désir. Tout en écoutant et en regardant, Rodrigo sentait une grande chaleur lui envahir les reins, qui faisait vibrer intensément sa propre virilité, qu'il ne put résister à l'envie de dégager de son pagne pour imiter Nicolas!
Voyant, avec émotion, l'évolution de la situation, Nicolas enchaîna et suggéra:
-"Je vois que tu es dans le même état que moi! Alors mets toi nu aussi, pour que nous soyons à égalité. Et puis nous sommes seuls, personne ne le saura !
Rodrigo, en plein trouble, ne put résister à la tentation, et malgré son extrême pudeur, retira son pagne en baisant les yeux, une main cherchant, sans y parvenir, à cacher sa virilité tendue. Mais finalement, face à face, à genoux dans le sable brûlant, les deux garçons  de dévorèrent des yeux, totalement troublés l'un et l'autre en voyant leur désir exprimé avec un etelle intensité!

Toujours présents, Raphaël et Azraël, suivaient les évènements, alors que brillait dans le regard de l'ange noir,une lueur qui ressemblait à du triomphe!
Nicola fasciné par le spectacle de l'émoi de Rodrigo le manifesta:
-" Que tu es beau ! Tu me fais rêver en te regardant : Et ce sera pire, ce soir, quand je serai seul dans mon lit!"
Rodrigo se découvraot, avec surprise, tout aussi ému que Nicolas et fasciné par ses getses et sa virilité triomphante : Tout son corps vibrait à l'unisson de celui de son vis à vis! Que lui arrivait-il donc? Il ne se reconnaissait plus, n'ayant jamais eu, jusqu'alors, la moindre attirance, ni la moindre pulsion vers le corps d'un garçon!  Alors que, maintenant, il éprouvait une grande envie de tendre la main vers l'oiseau palpitant et si proche, qui lui semblait l'appeler de tous ses tressautements!
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25 novembre 2007 7 25 /11 /novembre /2007 07:40
Invité, d'un geste, à s'asseoir, Rodrigo, pourtant intimidé, constata que le garçon souriant, nullement gêné par  une nudité qu'il sollicitait de temps à autre du bout des doigts, parlait assez bien l'espagnol. Il apprit alors qu'il s'appelait :Nicolas, qu'il était français et, voulant devenir torero, était venu apprendre le métier dans la ganaderia assez proche. Curieusement, sans se connaître, les deux garçons se sentaient bien ensemble, comme s'ils étaient amis depuis longtemps.

Pourtant Rodrigo n'osait pas dire qu'il était le fils d'un paysan de la région, alors que Nicolas, sans rien lui demander, lui proposa de venir, dès le lendemain,  le rejoindre à la ganaderia pour le voir toréer..Tout en parlant, Nicolas regardait, tantôt le visage de Rodrigo, qui le fascinait par la pureté de ses traits, ses yeux noirs et son teint hâlé, ponctué de taches de son, et plus souvent, la partie de son corps à demi cachée par le pagne mouillé, ce qui provoquait, en lui, un trouble imprévu mais agréable.Alors que chez Rodrigo, en voyant la nudité de Nicolas s'épanouir sous ses doigts,naissait également un émoi auquel il ne comprenait pas grand chose, et une gêne impossible à diisimuler sous son pagne et sur son visage, malgré son teint cuit par le solei andalou !

Appuyé sur un coude, Nicolas s'amusait de leur trouble réciproque, tout en sachant que s'épanouissait, entre ses cuisses, un désir qui empêchait le regard de Rodrigo de savoir où se poser. Alors que se mêlaient autour d'eux les odeurs de sable chaud, de seiches pourrissantes, de varech, et de corps moites et brûlants de soleil.
-"Tu devrais faire comme moi, on est tellement plus à son aise!"
Le jeune espagnol se sentit rougir sous son hâle. Jamais il ne s'était mis nu devant personne. Sauf sa mère et ses frères et soeurs, quand il était petit. La pudeur était de règle dans sa famille.
Pourtant ce tête à tête insolite, avec ce garçon étranger, faisait naître en lui des réactions inconnues, jusque là.: Un envie de parler, d'échanger, de partager.

Lui qui vivait seul , des journées entières, accroché à la croupe des quelques vaches que possédait son père. Avec l'espoir de les voir fécondées, en fraude, dans le secret des collines brîlées de soleil, par des taureaux de combat encore au pré. Et tenter de faire, ainsi, de leurs veaux, des vedettes de l'arène qui apporteraient célébrité et richesse à la famille.

-"Est-ce-que, comme moi, tu aimes te faire du bien, ensecret, la nuit?"

Tout en parlant, Nicolas avait joint le geste à la parole, pour que Rodrigo comprenne bien de quoi il voulait parler, provoquant, ainsi, l'épanouissement de sa virilité encore adolescente, mais déjà de belle venue et veinée de bleu. Et du même coup, faisant naître un trouble encore accru, et  jusqu'alors inconnu, mais maintenant nettement visible, entre les cuisses de Rodrigo!
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25 novembre 2007 7 25 /11 /novembre /2007 06:27
Il y a plusieurs décennies de celà, vous n'étiez peut-être même pas nés(e), une étrange campagne publicitaire avait envahi tous les supports publicitaires exixtants, que ce soit sur les murs des villes, au cul des bus, à la radio, mais pas à la télé parce qu'à cette époque on n'y faisait pas de pub . Le slogan de cette publicité était seulement: 
Garap !
La campagne dura plusieurs semaines, intriguant passants et auditeurs car le graphisme de l'affiche et les messages radio étaient tellement sybillins que tout le monde se demandait de quoi il pouvait bien s'agir!
Le chef d'orchestre de cette campagne, du moins pour le visuel, était l'affichiste le plus célèbre de l'époque, j'ai nommé Raymond Savignac qui, enfin, nous dévoilait le sens de cet intriguant message:

Garap voulait dire: Gare à la publicité! Et celà pour inciter les annonceurs à en faire davantage puisque tout le monde avait été attiré par cette étrange messsage et donc qu'il frappait les esprits!  Et il est vrai qu'à l'époque la quantité de campagnes publicitaires augmenta sensiblement . Hélàs, hélàs, hélàs! ! ! ! !

Car le ver était dans le fruit et il a grandi vite et beaucoup (le ver pas le fruit!) A telle enseigne qu'aujourd'hui, nous sommes littéralement submergés par un Tsunami de slogans et de messages dans les journaux, aux arrêts de bus et surtout et surtout, à la radio et à la télé. Au point que toutes les cinq ou six minutes pour la radio et fréquemment à la télé on a envie de "couper le poste" ou de zapper.
A l'époque de Garap l'ordinateur n'existait pratiquement pas pour un usage courant et les visuels publicitaires sur les murs étaient ou s'efforçaient d'être graphiquement beaux et drôles.
Avec l'ordinateur tout a changé, car a part quelques prouesses techniques dans le genre du rubicube-auto de Citroën, diffusé actuellemnt, les affiches et spots sont d'une banalité et d'une nullité visuelle photographique, Toutes se ressemblent et de plus sont pratiquement illisibles quand on passe devant en voiture,
Alors que les visuels de l'époque Savignac étaient des graphismes simplifiés qui étaient de véritables coup de poings dans l'oeil !
Mais à la radio et à la télé l'insupportable vient de la fréquence des messages ou des spots et la stupidité à pleurer des messages, ajouté à celà le rabachage dans le nombre de messages qui défilent les uns à la suite des autres rendant à peu près impossible leur mémorisation. Et je défie quiconque de pouvoir dire au terme d'une séquence de dix ou quinze messages, à part peut-être un ou deux, de quoi il s'agissait et de quel produit  il était question, sauf avec la méthode du clou dans la tête à répétition: Les pîres !

C'est un véritable lavage de cerveaux qui ne sert à peu près à rien qu'à farcir la tête et le regard de ceux qui devraient devenir les clients des produits ainsi vantés ! Mais il est vrai que désormais, la plupart des auditeurs et téléspectateurs, exaspérés, coupent le son de leur poste et zappent sur l'écran pour aller faire pipi ou pour aller se laver les dents. Alors que le fric dépensé par les annonceurs pourrait être tellement mieux utilisé et surtout plus intelligemment !
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Published by caravanier - dans caravanier
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