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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 09:45

Colombe cet été là, ces parents n'ayant pas de quoi lui ofrrir des vacances, avait trouvé refuge chez sa tante qui tenait une barraque foraine vendant des glaces, sucettes et autres sandwiches sur la digue d'une jolie plage vendéenne. Entre deux bains et deux séances de bronzage, elle aidait sa tante à la vente pour occuper son temps car elle se sentait seule en l'absence de Nadège, Sa chérie,son amour qui était aussi son entraineuse dans l'équipe de basket du lycée qui l'avait séduite et même envoûtée au point de la faire tomber amoureuse et de lui apprendre tous les élans physiques possibles entre deux filles. Sa sensualité exacerbée d'adolescente avait trouvé là un exutoire merveilleux et la jouissance entre filles n'avait plus de secrets pour elle. Seulement des attentes entre les moments où elles se retrouvaient seules sur ou dans le lit de Nadège pour y mêler leurs liqueurs et leurs effluves de femmes en émoi, et y jouir ensemble, encore et encore !

La barraque où elle vendait ses glaces était toute proche d'une belle villa bourgeoise située juste en bordure de plage. Chaque jour elle en voyait sortir deux garçons aussi beaux l'un que l'autre, Bronzés et sportifs qui allaient se baigner se dorer au soleil et remonter ensuite jusqu'à une cabine de plage dans laquelle ils s'enfermaient longt emps. A la fin ils en sortaient pour venir lui acheter des glaces ou des sandwiches. En les entendant parler pendant leurs achats, elle avait appris que le plus âgés qui devait avoir seize ans s'appellait Michel et que son ami un peu plus jeune se nommait Vincent et visiblement jetait des regards éperdus d'admiration et de tendresse sur son ami, dont, une fois il avait même pris la main. Et cet amour visible entre les deux garçons troublait beaucoup Colombe, sans doute en raison de ce qu'elle vivait elle-même avec Nadège, tout au long de l'année. En plus pour augmenter son émoi elle avait remarqué que Michel, le plus grand, contenait, à peine dans son maillot de bains une anatomie de dimensions impressionnantes tant elle gonflait le tissu très moulant.

En rentrant le soir, elle avait remarqué que les deux garçons se dirigeaient toujours vers la même pièce donnant directement par une porte fenêtre sur la terrasse de plain pied sur la digue, derrière une petite haie de buis.Curieuse, désoeuvrée et troublée, quelques heures plus tard ella avait décidé la nuit venue, d'aller voir ce qui se passait dans cette pièce qui devait être une chambre.

Elle se prépara pour l' expédition à la villa.Quand  tout fut endormi, elle quitta son lit et, en débardeur, short et pieds nus se faufila jusqu'à la villa silencieuse et curieuse comme une chatte. Elle enjamba la haie de buis et se rerouva sur la terrasse. La fenètre qu'ella avait repèrée était faiblement éclairée et les volets entrouverts. En se penchant un peu le spéctacle la cloua sur place d'émotion et de stupeur: Complètement nus, allongés tête- bêche sur le même lit les deux garçons se caressaient mutuellement avec passion! La vision lui confirma ce qu'elle avait deviné concernant les dimensions impresssionnantes des attributs de Michel: Un énorme champignon vibrant et tressautant sous les caresses. Longue et pâle la virilité de Vincent était plus modeste mais non moins en émoi ! Le spectacle la chavirait et elle ne put se retenir de glisser l'une de ses mains etre ses cuisses ! Les garçons étaient si absorbés dans leur tâche que rien n'aurait pu les en distraire. Pourtant lorsque Le geyser blanc de Michel fusa, en inondant Vincent elle ne put retenir un petit cri en jouissant à son tour les jambes molles !

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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 08:52

Vint un jour où la faitgue fut dominante et l'amaigrissement trop grand. Malgré les muscles, toujours présents, il avait perdu treize kilos  Le médecin ordonna, alors une brève halte pour qu'il puisse reprendre haleine. Le Colonel lui accorda une permission de huit jours à Ténès, petite station balnéaire, autrefois renommée, et où l'Armée avait réquisitionné un petit hotel de la chaîne Transatlantique, pour y accueillir quelques privilégiés ayant eu droit à un peu de repos. La plage était petite mais belle, et le sable brûlant. L'eau était tiède et les fonds peuplés de toutes sortes de poissons multicolores, dominés par des bans de sars, naviguant en cohortes ondulantes mais inapprochables, éclaboussées de lumière glissant sur leurs armures d'écailles argentées.Il plongea en apnée et fut saisi par la beauté des fonds teintés d'émeraude et de cobalt et tapissés de petits rochers rouges, couverts d'algues où se nichaient des oursins et des étoiles de mer.

A son arrivée sur la plage, un petit groupe de trois filles et de deux garçons jouaient au ballon en riant.Ne voulant pas rester seul pendant son séjour, il les aborda et fut bien accueilli, malgré son crâne rasé dans ce contexte redevenu "civil"Une des trois filles le séduisit immédiatement. Elle s'appelait Aline.Professeur dan un école primaire d'Orléansville Pas très grande, mais fort harmonieuse avec un visage à la Boticelli, blonde aux longs cheveux tressés en une lourde natte lui tombant jusqu'aux reins, mais totalement démunie de la moindre once de poitrine ! Il y avait aussi sa soeur longue liane un peu androgyne et une amie, étudiante en médecine, belle plante au visage un peu chevalin !

Après le ballon et la baignade, Alors que le soleil commençait à décliner, Aline proposa d'aller prendre l'apéritif dans un bar avec piste de danse en bordure de la plage. Il y but son premier whisky depuis bien longtemps ! Ce fut elle qui l'invita à danser, se collant tendrement contre lui la main serrés sur son épaule.

Tout en dansant, il se rappelait d'un récent combat mené tout près de là. Où l'aviation était intervenue pour larguer des bombes au napalm dans les abris individuels creusés à flanc de montagne par les rebelles. Arme incendiaire terrible qui coulant dans les trous, y carbonisait les combattants au milieu d'épouvantables cris de douleur!

Il en était là de ses pensées lorqu'Aline, choisit ce moment pour lui raconter que, le dimanche précédent, des flancs escarpés de la montagne dominant la pergola, les rebelles avaient ouvert le feu au fusil mitrailleur sur les estivants entrain de danser.Juste là où ils se trouvaien en ce moment tous les deux, tuant une dizaine d'entre eux !

Malgré celà, il avait envie de répondre à ses tendresa avances, provoquant en lui un trouble dont elle devait sentir les effets contre sa cuisse et son ventre ondulant ! Mais il se disait que, dans huit jours, il serait de retour au fond du djebel et que s'attacher à elle et lui faire une cour assidue ne pouvait qu'engendrer nostalgie et regrets.A moins qu'elle n'ait que le souhait d'une brève amourette sans lendemain. Et puis le couvre feu existant, il savait qu'il ne pourrait pas la rejoindre, le soir, pour une intimité plus grande!

Le soleil plongeait en incendiant la mer. Il se sentait vaguement gris et un peu mélancolique en rejoigant son hôtel, les épaules douloureuses des premières rougeurs provoquées par le soleil. Mais il allait pouvoir se goberger de crustacés, de poissons et de vin blanc, avant de se retrouver seul dans un lit frais, mais  trop grand pour un dormeur solitaire, habitué au lit Picot: Une simple toile tendue sur un cadre de bois !

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 09:51

Ayant reçu le commandement du poste des Trois Marabouts pendant six mois, il avait eu ,ensuite la responsabilité d'un commando opérationnel héliporté après un entraînement spécifique de progressions sous tirs à balles réelles et d'égorgement avec des moutons pour victimes car au cours des embuscades tendues la nuit on devait éliminer les éclaireurs à l'arme banche pour ne pas alerter le groupe qui suivait. Ce commando étant chargé de voler à la rescousse d'unités accochées dans le Djebel, Puis devenu ensuite "commando de chasse"chargé de se fondre dans la nature plusieurs jours durant et de s'y déplacer en silence et sans liaison radio avec la base. En vivant et dormant sur le terrain, pour tenter de prendre au gîte les petits groupes de fellagahs, faiseurs d'embuscades sur les routes goudronnées et surtout sur les pistes raides et poussièreuses du Djebel. Où de les surprendre au cours de leurs dépalcements nocturnes et  faisant de ces rebelles des chasseurs chassés!

Dans cette conjoncture,, il n'avait pas  le temps de s'occuper de lui, ni de ses états d'âme. ce qui était une très bonne chose car la mélancilie n'est pas une très bonne conseillère dans les circonstances et les lieux où il était contraint de vivre.Ce qui ne l'empêchait pas d'avoir un coeur, une mémoire, des sentiments, des pulsions sexuelles et des ennuis matériels se répercutant sur sa santé! Ainsi le fait de se déplacer sans cesse en montagne et d'entrer dans les mechtas pour contrôler leurs occupants. Et de dormir dans certaines d'entre elles qui étaient inoccupées.Ce qui faisait qu'au petit matin et au retrour à la base, en retirant sa tenue de combat raide de crasse et de sel, et en se mettant nu pour un bain saluaire, il se découvrait le corps couvert de parasites en couches épaisses: Puces, poux ou morpions accrochés à toute toison, foisonnnante ou non. Population parasite trop contente de trouver nourriture à son goût, privée qu'elle en était depyuis longtemps dans ses maisons abandonnées par leurs habitants.

Alors le seul recours était de se saupoudrer de DDT avant de dormir dans les mechyas, et une fois venue l'heure du bain, de s'y laver et de s'y traiter avec des produits spéciaux pour se débarasser de cette vermine. Au bout d'un certain temps, exaspéré, il avait pris un solution radicale qui consitait à se raser la totalité du corps pour ,ne pas laisser la moindre région poilue, servant de refuge humide à cause de la chaleur et de la sueur et de lieu de reproduction à ces charmantes petites bêtes suçeuses de sang et porteuses de maladies diverses. Très vite, ses hommes l'imitèrent!

Un autre handicap était la nourriture au cours des opérations. C'est à dire vingt jours par mois. Il était attribué, à chacun, une "ration K" par jour. Un carton glissé dans l'une des poches du pantalon de treillis et contenant de quoi se nourrir pour une journée/ Biscuits, sardines, corned beef, concrète de fruit, potage en tablettes, sachets de poudre de café, d'autres pour parfumer l'eau du bidon, désinfectant pour la purifier, paquet de cigarette et papier hygiénique.

Si elles avaient été conditionnées récemment, ces rations auraient été une bonne base alimentaitre, encore que monotone. Mais celles qui étaient distibuées venaient de la guerre d'Indochine et leur date de péremption était indiquée comme à consommer quatre ans plus tôt ! Résultat, le paté était rance ou pourri, les sardines baignaient dans une huile verte qui fusait de la boîte à son ouverture, et la tablette de chocolat était réduite à l'état de poudre blanche. Le danger de scorbut était grand et beaucoup d'unités eb furent frappées. Saturé de ces rations jusqu'à la nauséei, pour sa part il ne  se nourrissait plus que de saucisses cocktail achetées en ville les jours de repos, d'oignons sauvages cueillis dans la montagne de la concrète de fruit et du café en poudre ! Et au retour, il se gorgeait voluptueusement d'oranges poussées à la ferme. Ses hommes, là encore avaient fait comme lui, remplaçant les saucisses par d'autres conserves achetées avec leur maigte solde et qui alourdissainet leurs paquetage !

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28 novembre 2008 5 28 /11 /novembre /2008 07:00

....Tous les gendarmes rient dans la gendarmerie.... dit la contine de notre enfance. Et pourtant il n'y a pas vraiment de quoi rire en cette période de fin d'année où la peur de la récession et de la misère et l'inquétude règne partout dans le monde et jusque dans les palaces de Bombay investis par des islamistes (ces chiens purulents accrochés aux flancs d'une partie du monde comme des morpions sur un testicule) et prenant les clients de ces hôtels en otages, dans un pays où l'orage gronde à cause du spectre de la guerre civile ! Région poudrière s'il en est quand on se souvient que l'Inde, le Pakistan,(refuge des Talibans) la Corée du Nord et la Russie voisine sont des pays détenteurs de l'arme atomique !

Mais revenons un peu "par chez nous" pour constater que le paysage n'est pas vraiment attrayant non plus, alors que certains citoyens sont obligés d'avoir trois emplois dans la même journée pour pouvoir survivre financièrement,pendant que certains footeux gagnent 100.000 euros par mois, et certains autres sportifs et acteurs en touchent autant pendant que les clowns du PS se ridiculisent tout en s'entredéchirant, et que chaque jour, davantage de couples se déchirent et se séparent. S'étant unis sur un coup de queue, et se désunissant sur un coup de tête ! Avant de se retrouver fauchés chacun de son côté flanqués d'enfants désorientés et tristes d'une telle séparation !

Ce que voyant des milliers d'ados face à un horizon, si peu engageant, il faut bien le reconnaître, s'enferment dans la bulle de leurs jeux vidéo et bien pire, s'automutilent  ou se droguent tant et plus et se réunissent le vendredi soir pour se saouler à mort, en allant jusqu'au coma ethylique mettant leur vie en péril ! Quand ils ne se pendent pas à la sortie du week-end !

Celà dit,à part l'augmentation, prévue, du nombre des radars sur nos routes y a t il dans notre beau Pays quelque chose qui puisse faire rire les gendarmes dans leurs gendarmeries ? Peut-être les guignols de la Star' Ac, les élèves comme les maîtres ? Ou alors les autres guignols du PS déjà nommés ? A moins que ce ne soient les fonctionnaires défilant sur les boulevards!  Catégorie d'individus la mieux protégée socialement mais encore plus frileuse que la moyenne des citoyens et qui manifestent pour gagner plus en travaillant moins ?

Heureusement que nous avons Florence Foresti et Anne Roumanoff pour détendre l'atmosphère parce que si nous ne pouvions compter que sur Ségolène Royal et Martine Aubry pour le faire il n'y aurait plus qu'à  aller se jeter dans le fleuve avec une pierre attachée au cou !

Et bien non ! Redressons la tête et bombons le torse car en voyant les innombrables reportages faits à travers le monde sur les conditions de vie demillions et de millions d'êtres humains nous pouvons nous estimer heureux et chanceux ! Puisque le plus défavorisé d'entre nous est un nabab en comparaison de toutes ces loques humaines qui traînent leurs vies et leurs souffrances dans des situations que même une bête ne pourrait supporter ! Et qui en plus ont encore la force et le courage de faire des enfants !      

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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 07:44

Six mois d'affilée dans un poste fiché sur un piton en plein djebel sans jamais en sortir que pour faire les patrouilles en pleine montagne qui se succédaient jour et nuit n'était pas une situation sentimentalement et sexuellement enviable pour les soixante hommes qui tenaient ce poste des Trois Marabouts, Avec pour seule distraction la toilette faite dans un abreuvoir en pierre situé en bordure de route au pied du piton  à côté d'un gourbi appelé pompeusement "épicerie arabe" mais qui ne vendait que des cacahuettes, quelques oranges et de la semoule pour le couscous!

En tant que chef de poste il était préoccupé par cette situation de carence sexuelle très pénible à vivre pour des garçons de vingt ans pleins de vie.Et il évitait,,passé une certaine heure de se rendre dans les grandes barraques en parpaings de terre où vivaient ses hommes pour ne pas risquer de troubler certains ébats éventuels solitaires ou collectifs qui auraient pu s'y produire, Mais, heureusement jamais il n'avait eu de problèmes à résoudre dans ce domaine !

Il avait abordé le sujet avec le médecin qui venait régulièrement passer les hommes en visite médicale, et ils avaient envisagé de mettre du bromure dans le vin pour cakmer les ardeurs, mais y avaient renoncé pour ne pas risquer d'oblitérer leur vigueur physique,alors qu'ils étaient soumis, chaque jour, à des efforts physiques très importants, les deux patrouilles quotidiennes de jour et de nuit dans la montagne représentant à elles deux une trentaine de killomètres de marche à pied sans compter les risques d'accrochages avec les rebelles !

La frustration était d'autant plus grande que lors des patrouilles effectuées chaque jour ils entraient dans les mechtas du Djebel pour y effectuer des contôles et qu'ils y trouvaient des femmes, nullement voilées dont certaines étaient jeunes et belles, mais ayant l'interdiction formelle du moindre contact, même verbal, avec elles qui, d'ailleurs ne les sollicitaient nullement.

La situation s'était détendue lorsqu'ils étaient redescendus du Djebel pour se trouver en base arrière dans la ferme Rollaz situé en bordure du Chélif. Là où les hélicos venaient les chercher pour être largués au coeur même des accrochages dans la montagne. Quand ils étaient de repos pour deux ou trois jours, ils avaient alors le loisir, d'aller en camion jusqu'à Orléansville pour se détendre, fréquenter les bars et aller au bordel!

Défoulement certes d'une libido trop longtemps contenue. Même si à l'époque de leur présence en poste, elle avait dû, certainement se libérer avec des caresses solitaires ou entre hommes au creux des nuits dans le poste obscur. Mais dans ces lieux de défoulement, plantés au coeur de la ville, il avait pu, en effectuant les patrouilles de sécurité indispensables, voir combien étaient peu engageantes, ces fils d'hommes, tous grades confondus, attendant, serviette et savon à la main, devant la porte des chambres minuscules et crasseuses des prostituées!

Au retour de ces virées en ville,il n'était pas rare que, deux ou trois jours plus tard,plusieurs hommes soient consultants chez le toubib, pour aller faire soigner le mal que leur avait léguée leur compagne d'un petit quart d'heure. La même mésaventure était arrivée au Capitaine, Mais lui avait été contaminée par la fatma, assez gironde, qui venait, chaque jour, entretenir les pièces habitées de la ferme, et qu'il conviait régulièrement dans sa chambre à l'heure de la sieste. Hélàs pour son épouse, la maladie s'était déclarée l'avant veille de son départ pour une permission qu'il attendait depuis près d'un an !

Tout celà le perturbait tout autant que les autres, surtout au moment des retours à la ferme Rollaz, cernée d'orangeraies dont la floraison entêtante embaumait à l'aube des matins de printemps. La nuit venue, au retour de patrouille il évoquait les bons et tendres moments vécus avant son départ! Tout en partageant sa chambre avec un Aspirant qui, pour trouver le sommeil se livvrait à des gestes troublants tout en lisant des livres érotiques pour se libérer !



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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 09:07

Il faudrait sortir du sommeil plusieurs fois dans la nuit, au moment de la relève des sentinelles. A l'heure oùles chacals rôdent dans la montagne et hurlent à la lune! A l'heure où le froid est venu et ankylose les muscles courbatus. Avant que ne viennent les premières lueurs de l'aube, précédent le disque, encore pâle du soleil. Emergeant de la ligne de crête, pour éclairer un paysage grandiose, aux crêtes parfois noyées de brume mais truffé de danger.

Alors il faudrait sortir d'une torpeur frigorifiée, étirer des muscles gourds, avant le café âcre et épais, chauffé au Méta, tout comme la soupe de la veille. Et tirer la première bouffée de cigarette,celle qui remet d'aplomb et redonne un sens à la vie !

Il lui avait été difficile de s'arracher à son cycle de quatre années d'études dans une grande Ecole d'Arts, et de décider de les interrompre, avant leur terme, pour les reprendre après aboir accompli ses trent mois de service militaire et passer son dipôme, ensuite, au terme de sa quatrième année. Il aurait pu aller jusqu' au bout de son cycle avant de résilier son sursis. Mais il était trop indigné de voir certains de ses camarads obtenir, avec l'appui du Directeur communiste de l'Ecole, un certain Léon, le droit de faire, diplôme en poche, une cinquième et même une sixième année bidon. Uniquement pour échapper à la conscription. alors qu'agriculteurs, artisans, petits fonctionnaires et jeunes salariés étaient incoprprés à vinht ans. Il avait, alors, décidé ce devancement d'appel, pour rejoindre ceux auxquels on ne demandait pas leur avispour aller"crapahuter dans le Djebel"

Le dernier été, passé en Bretagne, avant d'être incorporé, il n'avait pourtant pas eu besoin de draguer, poue se créer des souvenirsinoubliables : Certains avec Claudine, une jeune gazelle de seize ans, sauvage et prête à fuir comme une  biche effarouchée. aux lingues jambes maigres, venue là pour servir de mère à ses jeunes soeurs orphelines.

Il l'emmenait en promenade dans les dunes, non pas pour la lutiner, ce qu'elle espérait peut-être, mais pour parler avec elle de littérature et de toutes sortes de sujets parfaitement anodins. Tout en se rafraîchissant à l'eau claire de son regard. Cette Claudine qui, l'hiver suivant, monterait de Calles à Paris pour faire des études de Droit, pensant se rapprocher de lui, alors qu'il était déjà entrain de marcher, au pas, en se faisant des ampoules sur les routes mouillées longeant le Neckar et la caserne où il "faisait ses classes!"

L'autre source de souvenir était beaucoup moins innocente, parce que beaucoup plus pétrie de sensulité et de séduction et donc beaucoup plus troublante. Catherine avait seize ans, aussi,mais ses formes rondes et attirantes moulées dans un maillot de bains jaune, elle cherchait visiblement, flanquée de sa soeur aînée, à créer des liens beaucoup plus intimes avec lui !

Qui, pourtant, ne voulait pas s'attacher, ni sentimentalement, ni physiquement, sachant qu'il devrait tout quitter quelques semaines plus tard.Il avait pourtant suggéré qu'elle prolonge leurs moments de partages amicaux en lui écrivant lorsqu'il serait loin. Belle et affectueuse, elle avait su créer ces liens en lui envoyant régulièrement jusqu'au fond de son bled, des lettres où se mêlaient amitié, tendresse et désirs suggérés. En y joignant une grande photo d'elle, qui trônait dans sa cagna où elle faisait l'admiration de ceux des hommes venus y accomplir quelque tâche matérielle, en jetant sur elle des regards d'envie. Privés qu'ils étaient, depuis pluis de six mois en plein Djebel, de tous contacts avec la gent féminine !


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25 novembre 2008 2 25 /11 /novembre /2008 07:02

Et oui, elle existe, hélàs, depuis que Michel Debré l'a créée à la fin de la deuxième guerre mondiale ! Au début elle avait été conçue pour former des hauts fonctionnaires cultivés et intelligents qui formeraient l'ossature de la haute administration de lEtat français. Et au début çà a bien marché car les postulants devenus élèves avaient, chevillé dans l'âme, l'ambition de servir au mieux leur pays à des postes importants avec compétence et une rigoureuse honnêteté. On les adulait on les respectait, on les admirait.

Et puis, très vite, en voyant comment ils étaient considérés, ils se sont pris "la grosse tête"et se sont mis, de plus en plus souvent à vouloir péter plu haut que leurtout petits trous du cul.Alors très vite, la situation à dégénéré et ils sont devenus des dindons prétentieux, imbus d'eux-mêmes,de moins en moins compétents et de plus en plus avides de gros sous.Des générations d'Enarques ont occupés, ainsi, les principaux postes à responsabilité de l'Etat, rongés par l'ambition et la cupidité, pour en arriver à concocter en leur sein, des Martine Aubry et des Ségolène Royal (par exemple!) dont chacun peut admirer aujourd'hui les brillantes prestations que l'on sait !

Et puis la bêtise énarchique est devenue contagieuse et s'est répandue dans le monde de la politique, des affaires, de l'industrie,et de la technologie, et encore de l'enseignement, comme une colique verte et chaude! Avec des épisodes comme celui de Clearstream par exemple,mais aussi en créant des conflits absurdes comme celui des commerces ouverts ou non le dimanche et celui de l'âge de la retraite des pilotes et encore les récriminations des professeurs des écoles qui descendent dans la rue , alors que depuis des décennies ils ne sont même plus capables de présenter à l'entrée en sixième des élèves qui sachent lire écrire et compter correctement, et celà avant que ces mêmes élèves se présentent à un baccalauréat qu'un troupeau d'ânes pourrait passer haut la main tellement son niveau est bas !

En cette période de crise mondiale gravissime, quels sont les débiles profonds qui voudraient empêcher ceux qui le désirent de travailler le dimanche ou de piloter leurs avions de lignes  jusqu'à soixante cinq ans pour améliorer leur situation financière ou même travailler par plaisir et vieillir moins vite?

Quant au monde des grandes entreprises ou industries, dirigées comme par hasard par des ânes nommés plus haut ou leurs consorts les polytechniciens, centraliens et autre HEC,grandsprédateurs de parachutes doré, ils sont à des années lumière des grands patrons de jadis qui non contents de créer et de faire prospérer d'énormes affaires comme  les Michelin les Wendel,ou les  tisserands du Nord, se souciaient aussi du bien être de leurs salariés en leur construisant des cités, des écoles, des dispensaires, des hôpitaux et jusqu'à des équipes de foot, au sein même de leurs entreprises ! Alors qu'aujourd'hui, beaucoup de ces salariés ne peuvent plus ni se loger décemment, ni manger à leur faim avec leurs salaires ! Même des empires comme la SNCF ou EDF n'ont pas été capables d'en faire autant, même si leurs services sociaux sont un peu plus performants que les autres!

Mais en ce moment, toute la bêtise humaine est concentrée au sein du Parti Socialiste et de son Etar-Major au grand dam de ce qu'ils appellent pompeusement des "militants" qui ne vont pas tarder à devenir des éboueurs furieux pour aller nettoyer les écuries d'Augias de leur indécrittable et nauséabond fumier !

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24 novembre 2008 1 24 /11 /novembre /2008 09:06

Son peloton, ce jour là, étant un simple élément au sein du bouclage-ratissage en cours, avec un axe de progression précis, ce n'était pas lui qui pourrait, aujourd'hui,courir à la rescousse de l'unité accrochée, comme il le faisait, d'habitude avec les hélicos. Les rafales s'étaient faites plus nombreuses. Brèves et sèches pour les pistolets mitrailleurs, plus lourdes et prolongées pour une mitrailleuse ou un fusil mitrailleur. Sans doute servi par les rebelles ;

Il imaginait les hommes de l'unité accrochée, courbés, progressant, sans doute, en fond d'oued, tirant de brèves rafales pour arroser les bouquets de lauriers roses, d'où pouvait jaillir, soudain,, à deux mètres d'eux,le canon d'acier noir bleuté d'un fusil de chasse!

Il se souvenait, aussi, du claquement, sec comme un coup de fouet, des balles passant à hauteur d'homme, avant de sectionner une branche d'arbuste et de se ficher dans le sol, avec un petit jaillissement de poussière en miaulant ou en ricochant sur une pierre. L'odeur de la poudre devait commencer à griser les combattants, plus sûrement qu'une rasade d'alcool, les rendant plus audacieux dans leur progression. Tout en épongeant, d'un revers de main la sueur coulant de leur front,et les aveuglant.sousle casque Tendus à l'extrême par le danger de leur progression, ils n'avaient pas le temps d'avoir peur!

Il vivait là, par procuration, un accrochage comme il en avait vécu des dizaines, pris dans le feu de l'action avec pour seule préoccupation, de bien manoeuvrer pour éviter, autant que possible,à ses hommes, de se trouver en situation d'être blessés ou tués. Voulant obtenir le maximum de résultats sur des adversiares en turban,,agressifs et courageux. Résultats voulant dire, hélàs, blesser ou tuer les premiers !

L'accrochage une fois terminé, sans casse du côté de ses hommes, si on avait eu de la chance, on comptait les morts adverses et on appelait les hélicos pour évacuer les blessés, avant de prendre position pour la nuit, au sommet d'un piton avec des sentinelles pour éviter les surprises.

C'était l'heure de la détente des corps et des nerfs. Le moment de creuser, au poignard, un trou dans le sol durci, pour y déposer et enflammer un comprimé de Meta. Qui chaufferait le tablette de soupe de pois au lard dissoute dans l'eau tiède du bidon. L'heure des récits excités et amplifiés de ce qu'on venait de vivre. En mâchant une concrète de fruit et en fumant la dernière cigarette avant la tombée de la nuit. Puis, écrasés de fatigue, venait la recherche du sommeil. Allongés à même le sol rocailleux, la tête sur le sac à dos servant d'oreiller, en dégrafffant juste la ceinture du treillis, mais sans se déshabiller ni même se déchausser, Et confiants en la vigilance des sentinelles !

C'était aussi, pour lui, l'heure du compte-rendu radio au capitaine, avec bilan de l'opération et celle des consignes à recevoir et applisuer pour la nuit, avec souvent une embuscade à monter et le début du jour suivant. Les nuits d'été dans la Djebel, sont en été, d'une pureté de cristal, constellées du feu de la brillance des étoiles, tremblotantes dans l'air encore tiède de l'après crépuscule. Puis venait l'heure de la nostalgie des souvenirs d'une époque où on était encore "pékin" Des mains douces et caressantes des amours de vacances, de leurs lèvres audacieuses et voyageuses. Dont le seul souvenir faisait naître le désir, au creux des reins moulus, mais vite étouffé par la fatigue. Avant de tomber écrasé par un sommeil lourd comme la poix. les sens restant, pourtant en évei, aus aguets d'une éventuelle attaque surprise !

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23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 08:33

Par cette chaleur écrasante, sa chemise lui collait à la peau sous sa tenue de combat, et des perles de sueur coulaient le long de son dos, lui chatouillant l'échine, et descendant jusque dans le bas de ses reins. En file indienne, assez espacés les uns des autres,les hommes de son peloton s'étiraient le long de la piste sinuant, à flanc de montagne, et progressaient lentement dans la poussière, vers le sommet du Djebel ;

Avant de grimper dans cette fournaise, ils avaient marché la veille, depuis le coucher du soleil, puis avaient continué, presque à tâtons, dans le froid glacial d'une nuit sans lune. Pour se mettre en place au sein du dispositif de bouclage, décidé par l'Etat-Major. Commencé à l'aube et se poursuivant à cette heure brûlante de midi, par un ratissage du terrain, fait de creux et de pitons, d'oueds profonds et de versants couverts d'épineux. Sans avoir rencontré ceux qu'ils étaient censés débusquer. Sans dout cachés dans les taillis, sur ces flancs arides couverts de maquis.

Parfois s'envolait, du ravin bordant la piste, une volée de perdix rouges, où détalait un sanglier, débusqué de sa bauge et sortant d'un fourré. Gibier que parfois, en simple patrouille,il aurait fait tirer par un de ses hommes spécialement équipé d'un fusil de chasse. Histoire de renouveler la provision de viande fraîche de son poste.

Edifié par ses hommes, dont certains étaient maçons, charpentiers ou couvreurs, ce poste comportait plusieurs bâtiments, faits de parpaings de terre compressée et couverts de tuiles, récupérées sur des bâtiments en ruines, maisons forestière et anciennes écoles construites, jadis, dans la montagne, et détruites par le feu par les rebelles. Le poste avait été construit à flanc de Djebel, pour contrôler l'entrée de la route allant vers le sud en traversant la montagne. Cerné d'un muret de pierres s'élevant jusqu'à hauteur de poitrine d'homme, et dominé par un mirador servant de tour de guet et occupé nuit et jour, par une sentinelle. Le poste était centré autour du haut mât blanc portant l'étamine tricolore du drapeau de son Pays.

Déjà dix mois qu'il avait quitté la France. Après avoir fait "ses classes" en Allemagne et le peloton d'EOR à Saumur d'où il était sorti Sous-Lieutenant. Pour rejoindre ce coin perdu du Djebel Ouarsenis. Abandonnant, momentanément, famille et études, pour ne pas laisser les seuls agriculteurs et ouvriers, venus faire à vingt ans leur devoir National, alors que les fils de bourgeois se faisainet exempter à tire- larigot de leur temps de service,  pour de fausses raisons, inventées par des médecins complices !

D'abord chef de ce poste à l'entrée du Djebel, puis devenu chef de "commando héliporté". Mais aujourdhui, à pied, pour les besoins de la vaste opération décidée par l'Etat-Major.

Il ordonna une halte pour que son peloton puisse se désalérer, il décrocha le bidon métallique qui pendait à sa ceinture. et se brûla les lèvres au contact du goulot. Avant de sentir couler dans sa giorge des lampées d'un liquide chaud fait d'eau teintée de poudre de menthe et d'un désafectant.

Tout en restant très vigilant sur les points névralgiques alentours, d'où pouvaient surgir des attaquants, il sentait les tremblements de la chaleur, presque suffocante, attaigant presque les soixante degrés, montant du sol Africain, à l'odeur si troublante, dans sa poussièreuse féminité ocre. Devenant presque  physiquement sensuelle, lorsque tombait la pluie de printems ou d'automne. Il humait, aussi les senteurs venues des touffes de buissons sauvages aux feuilles épaisses, et des petits conifères poussant au bord de la piste.

Dans l'air surchauffé et vibrant, claqua, soudain, une rafalle d'arme automatique. Une autre unité venait de se trouver au contact d'un groupe de rebelles, parmi ceux qu'ils pourchassaient !

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22 novembre 2008 6 22 /11 /novembre /2008 07:50


Ce qui se passe en ce moment chez les socialistes frise le burlesque et l'insensé  ! Les voilà qui se crèpent le chignon comme des chiffonniers pour quarante deux bulletins de vote dont la validité est d'ailleurs plus que contestable et contestée. Et tout celà pourquoi ? Pour  que l'une des deux égéries de la cupidité du pouvoir occupe le poste de "premier secrétaire!" du parti !

Mais un secrétaire, au sens normalement donné à ce mot,, n'est rien d'autre qu'un vulgaire gratte-papier de très peu d'importance. Un humble porte-plume de bas étage et si le terme n'était pas si ancien dans le parti, tout comme chez les communistes , on croirait qu'il a été créé spécialement pour celui qui vient de quitter ce poste dont il avait exactement le profil , la silhouette et l'insignifiance !

Ségolène et Martine vont donc continuer à se crèper le chignon comme des harangères, ce qui, soit dit en passant relève, oh combien, l'image de marque des Enarques à la noble caste à laquelles elles appartiennent toutes les deux

Et cette hégémonie qu'elles revendiquent toutes les deux, à cor et à cris, elles vont en faire quoi ? Règner  sur un troupeau de pachydermes cacochymes, ventrus et chauves pour beaucoup hors d'âge, qui grenouillent et trainent

leurs guêtres usées, depuis des lustres au sein de l'aéropage d'un parti sans programme, sans idées et sans autres ambitions que de pouvoir aboyer comme des roquets aux basques des responsables actuels ! Sans même parler des querelles intestines qu'ils entretiennent avec un soin jaloux, histoire de se montrer entre eux qu'ils ont encore le dentier aggressif ! La belle affaire !

Avec les airs de Jeanne d'Arc qui entend ses voix de l'une et les invectives de poissonnière en plein marché de l'autre nous voilà bien lotis, nous les citoyens de ce Pays qui attendons en tendant le dos ce qui va nous tomber sur le coin de la figure avec la grande crise internationale,qui sévit ! Nantis, comme nous le sommes, d' une opposition aussi brillante et efficace! Alors qu'elle devrait être le fer de lance d'un mouvement de critiques constructives et de propositions intelligentes pour contrecarer ou stimuler les initiatives parfois discutables  du "chevalier blanc" devenu seul décideur de ce qu'il convient de faire pour le plus grand bien de la Nation !

Nous sommes dans la situation des buveurs de Beaujolais qui hurlent de bonheur avec un verre à la main et un autre dans le gosier de cet infâme picrate en disant qu'il est le meilleur depuis longtemps ! Pauvres de nous, qui nous hâtons doucement, vers le pire !


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