Sandrine vêtue de son uniforme bleu et jaune et grimpée sur sa bicyclette de service eut un jour à porter un pli recommandé dans un petit hôtel particulier entouré d'un jardin. Elle sonna à la grille qui s'ouvrit automatiquement et entra. Le bruit de ses pas sur le gravier attira l'attention de deux bergers allemands qui, d'un bond, se ruèrent dans sa direction en aboyant furieusement avec l'intention évidente de la mettre à mal.
La porte de la maison s'ouvrit et la voix sèche d'une femme stoppa net l'élan des chiens.
Qui se contentèrent de venir renifler les mollets tout en cherchant à infiltrer leur museau sous la jupe de Sandrine qui sentait ses jambes se dérober sous elle et qui s'effondra sur le sol.
Lorsqu'elle reprit conscience, les yeux encore clos, elle eut comme première sensation celle d'une main naviguant sous sa jupe et cherchant à caresser son intimité en s'insinuant dans sa culotte. En entrouvrant les paupières, elle vit, penchée sur elle une jeune femme en robe noire, tablier blanc et coiffe de soubrette en forme de diadème de dentelle.
Elle voyait le visage assez ingrat de la femme reflètant le plaisir qu'elle prenait à prodiguer cette caresse et Sandrine la laissa faire sans manifester sa reprise de conscience.Les doigts inquisiteurs ayant atteint leur but, et y ondulant habilement provoquèrent un flux de désir au coeur de sa vallée. Inondant les doigts de la visiteuse qui se redressa en souriant et retira sa main pour la humer et la porter à ses lèvres. Sandrine ouvrit les yeux et la femme la voyant revenue à elle lui sourit en demandant: -"Vous avez aimé ?"
Sandrine secoua la tête pour acquiescer. Alors la femme en noir se pencha pour poser ses lèvres sur les siennes et tenter d'y glisser la langue.Elle se laissa embrasser et devint même participante. Leurs langues s'enroulèrent en mêlant leurs salives. La main de la femme retourna dans son entrejambe qu'elle dénuda pour être plus libre dans ses caresses.Sandrine, à nouveau, la laissa faire jusqu'à ce que les doigts naviguant en elle fasse monter son plaisir qui jaillit en inondant la main caresseuse. Le corps en arc de cercle elle eut un violent orgasme et retomba haletante et inerte.
Lorsqu'elle reprit ses esprits, la femme était assise à côté d'elle et cherchait à infiltrer une main dans son chemisier pour une tendre caresse en disant:
-"Je m'appelle Florence et j'adore le cadeau que vous venez de me faire, je vis ici avec mon frère et si vous me voyez habillée en soubrette c'est pour jouer un rôle avec lui qui est très dominateur ! Sandrine comprenait mal ce que Florence lui racontait, mais encore sous le choc de son évanouisement et de son orgasme, elle se sentait un peu comme dans du coton et l'esprit flottant à la dérive.
-"Comme vous avez pu le constater, j'aime les femmes, mais je n'ai que peu d'occasions de vivre, ici, ma passion, pour elles, car mon frère lui préfère les hommes ! Il en reçoit souvent ici pour vivre de folles nuits avec eux. Tandis que je leur sers à boire et parfois même, aussi, d'éxutoire ! Mais j'aimerais que nous devenions amies pour vivre avec vous des moments intenses, là-haut dans ma chambre du second.. Seriez vous tentée?
Sandrine hésitait à répondre en songeant aux heures passées dans les bras de Jocelyne et d'Agnès, et se disant que sa vie risquait de devenir compliquée, mais, finalement, elle hocha la tête pour accepter. Florence se pencha sur elle pour l'embrasser et le baiser dura longtemps.Puis Florence se redressa et se leva en disant:-"Il faut que je vous laisse car je dois aller faire les courses, mais revenez ce soir, vers dix heures,je vous attendrai et les chiens seront attachés !