Même si Arnaud avait tout fait, par l'intermédiaire de sa soeur Antoinette, pour convertir Sandrine à ses pratiques sado-masochistes, il n'y avait pas réussi. Car la seule vision de la "salle de pratique" pleine d'instrument chromés piquants et tranchants;et de lanières et de courroies de toutes sortes l'avait fait fuir horrifiée. Mais elle était plus que jamais en relation intime avec Florence, l'amie faisant fonction de soubrette du frère et de la soeur.
Ce samedi soir, ils étaient quatre dans la puissante voiture d'Arnaud à rouler vers leur manoir normand fièrement planté en bordure de la plage blonde et à la mode.
Arnaud conduisait vite. Antoinette était à côté de lui et derrière, côte à côte, se tenaient Florence et Sandrine. Le début du trajet s'était déroulé en musique. Florence eut, alors un geste tendre en posant sa main sur la cuisse de Sandrine, en y exerçant une petite pressiion .Surprise, celle-ci attendait la suite un peu gênée.
La main remonta doucement vers le haut, alors que Florence regardait le paysage sans avoir l'air de rien.
La main remonta encore cherchant à si'nsinuer entre les cuisses pour atteindre, sous la jupe le fin tissu de la culotte. Elle y parvint et commença à onduler en se glissant derrière, provoquant une moiteur qui, très vite, devint franche humidité. Sandra habituée aux caresses de Florence l'avait laissé faire à la fois troublée et gênée que ces gestes soient vécus dans la voiture,alors qu'Arnaud surveillait l'arrière dans son rétro-viseur.
La caresse de Florence devenant plus précise encore, engendra un début de béance liquide. Alors retirant sa main, elle passa ses doigts sous ses narines en fermant les yeux, puis fit profiter Sandrine de cette puissante odeur de fauve marin qu'elle aimait tant ! Mais elle ne retourna pas dans la valléee en grand émoi. De peur de provoquer un drame sur la banquette de cuir fauve de la Bentley.
Les deux femmes échangèrent un regard plein de tendresse mais le pantalon de jean très moulant de Florence empêcha Sandrine de rendre sa caresse à sa partenaire, alors qu'Arnaud avait suivi toute la séquence dans son rétroviseur et échangé avec Florence un regard qui en disait long sur ses intentions de réjouissances vécues au manoir!
La soirée débutée au champagne fut gaie et détendue. Le repas avait été délicieux tout comme les vins, et Sandrine était un peu émêchée lorsqu'elle se retrouva seule et nue dans son grand lit à baldaquin, dont le ciel de lit lui masquait la vue du splendide plafond à caissons!
Lorsque la porte s'ouvrit, elle s'attendait à voir entrer Arnaud, mais ce furent Florence et Antoinette l'une et l'autre en nuisettes qui se présentèrent, sourire aux lèvres et se tenant par la main.
-"Arnaud nous rejoindra peut-être, tout à l'heure !" annonça Antoinette en se mettant nue avant de se diriger vers le lit.
Une fois dénudée, malgré son visage ingrat, elle était fort belle et désirable.Sa touffe noire était drue et luisante cachant son Mont de Vénus et ses larges nymphes. Sandrine, émue, la vit monter sur le lit, puis s'écarteler pour l'enjamber et poser sa vallée sans autre préambule, sur ses lèvres entrouvertes. Dans la pénombre de l'entrecuisse, Sandrine pouvait distinguer l'humide brillance du désir !