Pour Joséphine cette invitation voulait dire : Bonheur ! Et aussitôt la porte du bureau refermée derrière elle,commença la longue attente jusqu'au jeudi, la tête et le corps pleins des fantasmes les plus fous ! Belzébuth ricanait, tout en attisant le feu qui brûlait dans les reins de Joséphine et inondait ses draps,lorsqu'elle se retrouvait seule, le soir, dans son lit !
Lorsqu'elle arriva le jeudi suivant chez Mauricette, ses jambes la portaient mal. Au coup de sonnette, la porte s'ouvrit sur une matronne en peignoir à fleurs, entrebaillé sur l'énorme poitrine qui faisait naître des sueurs de désir au plus intime de sa vallée. elle crut avoir gagné, et que cette tenue lui était destinée. Mauricette, pourtant, ne la laissa pas approcher, même pour un baiser de bienvenue. mais elle expliqua.
-"Comme tous les jeudis, je donne un ou plusieurs cours de rattrapage à de jeunes élèves, et je t'ai fait venir pour que tu puisses voir comment ils se passent et quelles sont mes pulsions en regard des tiennes. Tu vas te mettre dans la pièce à côté, qui est ma chambre, et tu pourras regarder par le trou de la serrure!"
Joséphine était aussi médusée que déçue, mais que pouvait-elle faire d'autre que d'accepter, sinon de s'en aller. Elle éttait déjà enfermée lorsqu'on sonna. Elle vit entrer dans le séjour, un garçon très beau, brun aux cheveux frisés d'environ douze ou treize ans, qui, visiblement connaissait l'endroit et louchait déjà sur la poitrine de sa répétitrice.
La leçon commença normalement, puis au bout de quelque minutes, alors que l'adolescent se tripotait déjà l'entrejambe, Mauricette ouvrit son peignoir et se caressa la poitrine. Le garçon une main en conque sur sa braguette ne perdait pas une miette du spectacle. Soudain, la Proviseure libéra ses seins qui s'étalèrent, tétons dressés, par dessus sa nuisette. L'élève, d'abord timidement, puis plus hardiment y posa une main, avant d'enfouir son visage entre les deux énormes mamelles, alors que la main de Mauricette, aux doigts boudinés,s'insinuait dans la braguette entrebaillée.
Joséphine, tétanisée, n'en croyait pas ses yeux écarquillés. Les scènes qui suivirent la laissèrent pantoise, mais aussi écoeurée de voir avec quelle perversité Mauricette offrait sa poitrine aux caresses du garçon, qui, de son côté se laissait manipuler avec un plaisir évident une virilité déjà imposante et virulente que Mauricette décalottait pour passer un pouce habile sur le gland luisant juqu'à ce que jaillisse entre ses doigts une liqueur encore clairette, mais dont elle apprécia visiblement la saveur, après avoir guidé la main du garçon jusque dans les profondeurs de sa fourche velue et inondée.
Cet adolescent brun, beau comme un ange, aux yeux noisette pailletés d'or, au nez grec et à la bouche voluptueusement ourlée avait "le diable au corps" Il passait le plus clair de son temps à vivre des expériences sexuelles peu courantes chez un garçon de son âge. Initié en celà, par une mère qui, dès le plus jeune âge, lui avait prodigué de tendres caresses en le poussant à lui rendre la pareille, dès qu'elle avait pu le prendre dans son lit.
Les adolescents de sa génération ne l'intérêssaient que médiocrement, même s'il avait fait des ravages dans les rangs de ses voisins de classe en les initiant aux caresses entre garçons. Et en offrant ses services à ceux qui voulaient vivre intensément une sexualité déjà épanouie. Certains, parmi les plus jeunes, avaient même connu le trouble de leur premier jaillissement entre les lèvres de Cédric qui tressaillait de plaisir au contact de cette sève nouvelle encore plus adolescente que la sienne. Beaucoup d'entre eux, à cause delui, étaient devenus de fervents adeptes des rencontres intimes entre garçons, au point d'en être marqués de manière irréversible !