Chaque jour, Joséphine torturée par le désir né du sort que lui avait jeté Gloria, se sentait dépèrir davantage en pensant à Mauricette, la Proviseure qu'elle croisait souvent dans les couloirs du Lycée ne lui accordait pas un regard. C'était un véritable supplice, qu'elle ne pouvait atténuer que le soir, au creux de ses draps. Imaginant, encore et encore, tout ce qu'elle aimerait pouvoir vivre dans les bras et dans le giron de Mauricette. Elle ignorait tout de ses penchants pour les petits garçons qu'elle recevait chez elle, mais se voyait, au contraire, immergée au coeur de cette fourche velue qu'elle avait vue béer si largement sous le bureau et dont elle imaginait, tendue de désir, la moiteur, la saveur et les effluves marins.
Il ne lui fallait pas longtemps, d'une telle évocation, pour se sentir délirante, inondée, et secouée par les violents spasmes du plaisir. En fin de compte, n'y tenant plus,, elle demanda un entretien à la Proviseure, qui la reçut exactement dans les mêmes conditions que la première fois ! A nouveau, Joséphine assise à quelque distance du bureau à claire voie, voyait les énormes cuiisses largement écartées laissant deviner la sombre vallée velue aux lèvres épaisses et luisantes ! Tétanisée par le spectacle, elle eut le plus grand mal à parler !
-"La dernière fois que vous m'avez reçue, je vous avais dit que j'étais une amoureuse éconduite et c'était à la fois vrai à cause de Tara qui m'avait éconduite, et déjà faux puisque ce fut ce jour là que jes suis tombée amoureuse de vous !
Je le suis toujours, mais je n'ai jamais osé vous l'avouer. J'avais cru que vous pourriez le comprendre en me voyant éplorée face à vous dans les couloirs, mais vous ne m'avez jamais adressé un regard. Pourtant, chaque soir, j'inonde mon lit de larmes et de désir en pensant à vous avant de m'endormir dans vos bras en pensée. Voilà toute la vérité et je n'en peux plus de me taire !"
Pendant qu'elle parlait, Joséphine ne pouvait détacher son regard du geste de la main de Mauricette plongeant dans l'ombre de l'énorme fourche velue. A la fin, la main sortit luisante de sa cachette, et effleura les narines palpitantes de la Proviseure. Joséphine défaillit sur son siège en voyant la scène. Le regrad de Mauricette était à la fois voilé par le trouble et narquois? Cette situation équivoque lui plaisait beaucoup et elle se demandait coment la prolonger.
Le côté sadique de Mauricette s'était réveillé, face à cette belle jeune femme noire qui disait être amoureuse d'elle! Alors que seuls les jeune adolescents l'attiraient. Elle allait donc profiter de la situation!
-"Vous auriez dû m'en parler plus tôt, au lieu de vous torturer comme vous le faites, mais vous comprendrez que, compte tenu du poste que j'occupe, je dois me montrer très prudente pour ce qui concerne mes penchants et mes attachements personnels!"
Tout en parlant, Mauricette avait replongé sa main sous le bureau et repris son manège, à la fois caresseur et farfouilleur. Joséphine, les yeux exorbités, la sueur au front, la suivait du regard.. Et lorsque Mauricette lui fit signe de venir à côté d'elle et qu'elle fit ressortir sa main luisante pour la lui passer sous les narines et sur les lèvres, Joséphine tressaillit jusqu'au fond de sa vallée devenue marécageuse et fut submergée par un orgasme. Jambes flageolantes elle regana son fauteui et s'y écroula !
Mais le discours de la Proviseure et son comportement lui laissa penser qu'elle avait su attendrir et séduire l'objet de sa flamme, surtout qu'elle poursuivait:
-"Vous comprenez bien qu'ici rien n'est possible, mais si vous venez chez moi jeudi prochain, en début d'après-midi, nous pourrons nous voir plus librement !"