Aglaé, était déjà toute pétrie, malgré son jeune âge, d'une sensualité exacerbée, qu'elle manifestait, entre autre, par un besoin irrépressible de glisser, le plus souvent possible l'une de ses mains entre ses jambes puis dans sa petite culotte blanche pour la faire naviguer entre les deux rives rebondies et lisses de son abricot de petite fille. Se procurant, ainsi, des sensations intenses allant jusqu'au plaisir pour ensuite humer la délicieuse odeur marine qui imprégnait le bout de ses doigts!
Contrairement aux autres filles de la classe, Aglaé n'était pas repoussée par la laideur de sa voisine, mais au contraire, fascinée et comme aimantée par elle. Maryvonne était bouleversée par l'amitié que lui témoignait Aglaé.
En elle, cette gentillesse et ce sourire provoquaient un séisme et le début d'un attachement d'abord amical, et qui allait déborder vers les rivages de l'amour.
Mais elle avait,aussi, remarqué le manège étrange de sa petite camarade qui avait presque toujours une main plongée sous le pupitre. Jusqu'alors elle n'avait jamais éprouvé de pulsions qui l'auraient menée à explorer son intimité. Mais devinant ce qui se passait et rendue curieuse par les allusions d'Aglaé au plaisir qu'elle éprouvait en accomplisant ces gestes, elle avait essayé de les imiter, dans le secret de son lit. Le résultat ne s'était pas fait attendre et elle avait découvert tout le charme et l'intensité de ses sensations qui devenait une manière de rompre sa solitude? Ravie elle avait imité Aglaé en s'explorant, à côté d'elle, sous le pupitre!
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Sa voisine, heureuse d'avoir su provoquer cette découverte avait, aussitôt enchaîné en suggérant à Maryvonne que le plaisir était encore plus grand s'il était partagé, et pour le lui prouver, avait plongé la main dans sa culottede sa voisine, en l'invitant à en faire autant. Sentiments mêlés à sensualité, Maryvonne était tombée éperdument amoureuse d'Aglaé et ne vivait plus que dans l'attente de leurs échanges et leurs baisers cachés.
Hélàs, à le fin de l'année, Aglaé avait quitté l'école et Maryvonne était retombée, avec désespoir dans la solitude. Un peu atténuée, cependant, par la compagnie de ses doigts, devenus habiles à faire monter en elle un plaisir qu'elle cherchait à renouveler aussi souvent que possible, en classe ou dans son lit, le soir venu.
Elle avait cherché à combler le vide laissé par le départ d'Aglaé en tentant de séduire une autre compagne, qui partagerait avec elle de nouvelles caresses, Mais elle ne trouva pas de fille qui, comme l'avait été Aglaé, soit attirée et même fascinée par sa laideur et ne devienne une nouvelle amie capable de combler sa solitude.
Vivant avec le souvenir des instants de tendresse et de plaisir partagé avec Aglaé, elle avait poursuivi ses études avec brio. Tout en continuant à s'occuper de Romain, qui devait aller jusqu'au certficat d'études, avant d'embarquer définitivement à bord du Djinn avec son père.
Mais même si elle éprouvait de la tendresse pour son frère, elle ne pouvait s'empêcher de se venger de sa solitude en étant très exigeant avec lui.Allant même jusqu'à le rudoyer tant qu'il n'avait pas atteint un âge où il était devenu, physiquement, plus fort qu'elle!