La proposition d'Aurélia était difficile à admettre pour Khadidja, obligée d'en passer par ses désirs et ses éxigences. Elle en tremblait et son coeur battait à se rompre, ses doigts boudinés s'entrelaçaient et se tordaient en se griffant.Aurélia la mettait dans une position indigne d'elle, mais elle avait compris que ce serait çà ou rien !
Tout en exposant ses désirs, Aurélia avait enlacé Cyrielle et tout en lui butinant le visage elle avait glissé une main dans son corsage pour lui caresser les tétons qui se dressaient; maintenant comme deux pointes agressives prêtes au combat ! Puis la main avait voyagé pour descendre dans sa fourche en y entamant un voyage inquisiteur. Cyrielle se laissait faire et même s'ouvrait plus que nécéssaire car elle connaisait les raisons du comportezment d'Aurélia: Rendre Khadidja folle de désir pour lui faire accepter ses conditions, sans discuter. Er de fait, l'option était bonne car la Princesse n'y tenant plus avait plongé sa grosse main aux doigts gras sous sa jupe qui s'y agitaient fébrilement avant d'en ressortir luisante pour être humée et sucée ! Manège recommencé jusqu'à ce qu'elle perde le contrôle d'elle même et se jouisse dans le doigts, le regard chaviré!
Assouvie, elle hésita encore un peu, puis elle se leva, s'approcha d'Aurélie, prit son écrin de cuir rouge, l'ouvrit et posa le lourd bracelet autour du poignet bronzé. Elle fit de même avec Cyrielle, et ce fut Aurélie qui enchaîna Khadidja avec le troisième !
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Au pied d'un vieux mur de pierres sèches et brûlantes, bordé de touffes d'alpha, et allongées sur le sable, au sortir des vaguelettes de la Mediterrannée, les trois femmes, nues, se faisaient aimer par le soleil. lui offrant toutes les parcelles de leurs corps et jouissant de ses caresses intimes prodiguées après celle de l'eau et en harmonie avec celles du vent qui buvait, aussitôt, la liqueur engendrée par les rayons du soleli !
En attendant que la maison achetée comme convenu, soit équipée et prête à les recevoir, Khadidja avait emmené les deux jeunes femmes "en vacances" dans un ravissant petit hôtel de la côte, tout prês du Cap Ferrat. Elle avait, en outre, loué les services d'un propriétaire de canot automobile qui les emmenait faire de longures promenades en mer, coupées de bains tièdes dans la plus complète nudité mais que Khadidja évitait à cause de sa peur de l'eau profonde pourtant si belle et tiède! Privée ainsi des caresses sous- marines qu'Aurélia et Cyrielle se prodiguaient dans l'eau en toute décontraction !
Tout celà pour aguicher la Princesse dont elles avaient remarqué la totale impudeur en dépit de sa corpulence et y avaient trouvé un certain érotisme en voyant cette silhouette aux cuisses énormes, dominées par la forêt touffue du pubis sans cesse visitée par les doigts boudinées souvent audacieux pour mieux recueillir et humer tous les parfums émanant de sa vallée aux nymphes déployées come les ailes d'une raie Manta!
Tout à fait cicatrisée et malgré une relative frusration,le sexe de la Princesse avait retrouva une activité intense de son organe rénové dont elle usait sans retenue, seule ou sous les caresses de ses amantes
sa vallée et sa grotte étaient toujours sources de liqueur dont elle inondait les draps et ses partenaires, alors que son étoile brune aux replis mauves palpitait toujours autant sous les careses de doigts habiles et de lèvres avides de saveur épicées !