Il en est sûrement ainsi depuis longtemps, mais en ce moment de grisaille pré printannière les médias se déchaînent sur tous les abus pratiqués en France par ceux qui ont le pouvoir de dominer les prix. Et partout on ne parle que de fric !
Jusque chez la Première dame, demandant à son mari, en visite chez un grand "faiseur de bagages" de lui en rapporter quelque chose!"
Mais au travers du livre qui a servi à la rédaction de l'article sur la bonne soupe, on s'aperçoit qu'à la télé il n'y a pas que les animateurs qui sont de véritables pyrhanas. Du haut en bas de l'échelle, la télévision est une gigantesque bassine de fric dans laquelle chacun puise à pleines brassées de cet argent qui vient de la redevance certes c'est à dire des contribuables, mais aussi et surtout des annonceurs qui sont taillables et corvéavles à merci quand on sait ce que coûtent dix secondes d'un message publicitaire diffusé à l'antenne aux heures de grande écoute ( Sacré Audimat ! ! ! ! !)
Et "voilà-t-y pas!"que maintenant, on nous explique à quel point les distributeurs des grandes chaines de centres commerciaux font une pluie et un beau temps scandaleux sur la valse des prix. Et le fait est comme le disait hier le chef de l'Etat qu'il est monstrueusement scandaleux de voir les éleveurs de porcs obligés de mettre la clé sous la porte tellement les acheteurs des grandes surfaces paient un prix dérisoire le kilo de porc alors que la tranche de jambon dans les rayons de leurs magasins se vend au prix du lingot d'or ! Non les porcs ne sont pas tous dans les porcheries, ou alors on les a déplacées jusqu'aux abords des grandes villes !
Mais ce n'est pas tout ! On apprend, maintenant, mais en fait, on le savait déjà que les"lessiviers" des plus grandes marques s'étaient réunis en comités ultra secrets pour s'entendre sur les prix de leurs poudres diverses et s'aligner les uns sur les autres pour ne pas se faire concurrence dans ce domaine ! Et maintenant, comme disait Coluche il va falloir des semaines "pour défaire les noeuds:"au sortir de la machine!
Et pourtant, comme le dit Anne Roumanoff: "On ne nous dit pö tout !" Car en même temps fait rage la guerre des portables et plus encore celle des tarifs auxquels on peut les utiliser et qui fait la ruine des budgets modestes tellement les jeunes sont friands de ces petits engins fabricants de Textos et autres SMS. Alors fabricants et diffuseurs d'ondes s'en donnent à fric -joie et ruinent ceux qui ont des enfants insatiables de mails et autres messages et qui n'ont pas la chance d'avoir une planque grassement payée à la télévision !
Il y a bien des décennies, Gilbert Cesbron avait écrit un livres qui s'intitulait : "Les salauds vont en enfer!" Et bien pour l'instant les salauds se portent bien, merci, et courent les rues le portefeuille bien gonflé avant d'aller déposer leur butin dans les coffres des banques du Linchenstein, ou des ïles Caïmans, les bien nommées !
Pour terminer sur une note plus reposante en regardant les défilés de mode de ces dernières semaines on pouvait constater combien les mannequins qui défilaient sur les podiums avant de se retrouver sur le papier glacé des magazines, pour belles qu'elles soient, sont figées, hautaines et inaccessibles. Elles donnent froid dans le dos en imaginant qu'on pourrait se retrouver nu dans un lit à côté de ces sacs d''os sans doute frigides, alors que, dans les rues on croise sans cesse des femmes fringantes et souvent élégantes, moins sophistiquées que celles qui se déhanchent sur les podiums en marchant" d'un derrière sur l'autre:" mais que l'on est content de retrouver le soir à la maison avec la perspective d'un tendre câlin en fin de soirées! N'est-il pas vrai ?