Florence se réjouissait d'avoir su attirer Sandrine jusque dans son repaire. Qui était vraiment son domaine reservé, mais où elle se livrait, souvent avec Antoinette, qui invitait des amies, à de mémorables sarabandes lesbiennes qui se terminaient à l'aube dans l'épuisement général des participantes et dans une atmosphère de sueur et du fumet des femmes devenues marécages!
Avec Sandrine la séance serait un peu particulière car, ayant un tempérament de maîtresse dominante elle avait bien l'intention de l'initier aux pratiques sado masochistes qu'elle aimait plus que tout et qu'elle vivait parfois avec Antoinette et Arnaud son frère, grand maître en la matière.
Taillée comme une jument poulinière à la croupe et aux épaules larges ,Florence dominait Sandrine de la tête et des épaules et avait entrepris de faire monter sa partenaire au firmament par des caresses à sens unique qu'elle imposerait à la force de ses muscles à une compagne plutôt chétive et même fragile mais dont la toison flamboyante et l'odeur de rousse la mit dans un état second lorsqu'elle plongea son visage dans la vallée aux nymphes ouvertes en ailes de papillon et à la tigelle en forme de petite amande nacrée.
De sa bouche aux grandes lèvres mouillées; elle dévorait et lappait comme un fauve affamé, le corps écartelé de Sandrine toujours passive mais se tordant comme un ver sous l'emprise des doigts et des lèvres de Florence qui la chevauchait en l'inondant de son désir et en lui pinçant les tétons durcis.Assez rapidement elle mena Sandrine vers le Nirvana puis vers un orgasme géant qui laissa la rousse pantelante et presque inconsciente.
Profitant de la situation, Florence attacha les bras et les jambes de sa partenaire aux barreaux du lit, se retrouvant, ainsi crucifiée sur le lit, bras en croix et jambes ecartelées. Alors Florence prit son martinet aux longues lanières et commença à fustiger le corps de Sandrine qui se raidit sous les impacts touchant ses seins, ses cuisses et son Mont de Vénus tendu vers le ciel comme pour s'offrir encore davantage.
Ainsi Florence découvrait avec ravissement que sa partenaire aimait les traitements énergiques et semblait même y prendre un plaisir intense. Elle se pencha vers le bout du lit pour caresser l'un des pieds de Sandrine avec ses doigts puis avec sa langue glissée entre les orteils écarquillés.ce qui provoqua chez elle une nouvelle coulée de plaisir nacré. Pendant un long moment, Florence alterna le martinet et les caresses, Provoquant chaque fois des ondes de plaisir et une série d'orgasme chez une Sandine gémissante et pantelante !
Florence, elle prenait son plaisir en regardant exploser celui de Sandrine tout en aidant sa propre nature du bout de ses doigts musdlés aux ongles ras. Si bien qu'à la fin de la nuit elles étaient aussi épuisées l'une que l'autre et Sandrine une fois détachée elles s'endormirent enlacées et poisseuses.