Agnès ignorait tout des errances de sa soeur Sandrine attirée par Florence, mais terminait son cycle de formation, et elle allait pouvoir, aussitôt franchi le cap des tests, postuler pour un emploi de technicienne dans une société de composants électroniques. En même temps, elle continuait à poser pour Jocelyne,avec beaucoup de difficultés pour obtenir de Marion qu"elle se tienne relativement tranquille.
Comme Maurice,accaparé par Pascale était de moins en moins présent au domiciile conjugal. soit en prétextant des missions à accomplir en dehors des heures de travail, soit en ne donnant aucune raison à son absence. il arrivait que, les jours de pose, Agnès reste chez Jocelyne pour y passer la nuit avec Marion, alors que Joêl était recueilli par les voisins dont le fils s'entendait mieux que bien avec lui. L'un et l'autre pas encore adolescents ayant pourtant une attirance réciproque pour les comparaisons et les concours entre "zizis" exhibés au grand air et mis en émoi !
Pour Agnès et Jocelyne c'étaient des nuits à la fois douces et violentes, selon le rythme de leurs caresses et l'intensité de leurs désirs. Chacune connaissant les fantasmes de l'autre et ayant découvert ses points sensibles. Et particulièrement le plaisir de Jocelyne à caresser les pieds d'Agnès très sensuellement beaux et qui inspiraient beaucoup son regard, ses doigts et ses lèvres de sculpteur ce qui la mettait en béance.
Alors qu'Agnès appréciait la moiteur odorante des orteils de Jocelyne et la taille exceptionnelle de son bourgeon lorsque, de deux doigts, elle le faisait jaillir hors de son abri pour le butiner jusqu'à la montée du plaisir.
Jocelyne,elle, massait longuement et tendrement les orteils de sa partenaire, en glissant sa langue entre eux, tout en faisant voyager ses doigts dans une vallée devenue marécage et menant sa partenaire vers des sommets de plaisir identiques aux siens !
Puis Agnès s'insinuait dans la fourche largement ouverte de Jocelyne, allongée sur le ventre tout en la chevauchant et, en séparant les hémisphères ronds et fermes honorait de ses caresses le lieu,de prédilection de son amie : Son petit anneau brun, plissé et palpitant, légèrement enduveté et moite qu'elle visitait d'une langue vipérine et de doigts habiles, en la faisant gémir. En même temps, elle glissait l'autre main sous le ventre de son amie pour conjuguer sa caresse avec une pression circulaire sur le bourgeon gorgé de désir. Alors que, chevauchant sa partenaire elle empoissait son visage, à demi tourné, et ses doigts au moment de l'explosion d'un plaisir partagé !
Lorsque Jocelyne savait qu'Agnès resterait chez elle pour la nuit, elle appelait Sandrine pour lui proposer de venir les rejoindre. Mais au fil des semaines, la soeur d'Agnès se faisait plus évasive et trouvait des prétextes pour remettre à plus tard leurs élans partagés.Ce qui arrangeait bien Agnès qui, même si elle avait vécu des heures de folie au sein de leur trio, aurait préféré que la troisième participante ne soit pas sa soeur.
Jocelyne l'avait bien perçu et s'en attristait, mais ne voyait pas, dans l'immédiat qui proposer pour remplacer une Sandrine qui, elle, voyait se profiler l'image d'une idylle avec Florence qui l'avait si habilement séduite en profitant de son évanouisement mais dont elle n'avait encore rien découvert des charmes intimes !