En tee-shirt et jean elle conduisit Sandrine à la cabane sur la plage,en la tenant par la main, en lui ayant prêté un maillot. Son émoi était si fort qu'elle ne pouvait pas parler et qu'elle sentit une moiteur préliminaire envahir son string !.
Assises, côte àcôte sur la planche qui servait debanc, jambes écartées et tendues, Jocelyne savourait, en silence, cet émouvant instant d'intimité. Par la porte, laissée ouverte, elles pouvaient voir la ligne tranchée de l'horizon: Bleu noir de la mer, bleu plus clair du ciel. Une mouette, au vol lourd, passait de temps en temps dans leur champ de vision. Le sable répandu sur le banc leur grattait les fesses et le haut des cuisses.
Jocelyne regardait avec admiration et désir les pieds de Sandrine, dignes du ciseau de Michel-Ange ou de Praxitèle. L'envie montait en elle de s'agenouiller dans le sable pour les prendre et les caresser des doigts et des lèvres en humant leur peut-être moiteur !
Volontairement elle faisait durer ce moment privilégié où tout est possible mais où rien n'est encore survenu. Surprise, Sandrine ne savait que faire.
Soudain Jocelyne répondit à ses questions, en se levant pour fermer la porte de la cabine. Puis elle ota son tee-shirt et se trouva poitrine nue, tendant en avant ses petits seins aux pointes noires et grumeleuses dressés comme en une sorte d'offrande ou de provocation, face à Sandrine qui s'était levée à son tour.
Leurs deux corps étaient si proches que leurs poitrines se touchaient presque. Et leurs regards plongeaient l'un dans l'autre avec des flammes de tendresse et de désir, mais aussi d'anxiété pour Sandrine..
Du pouce et de l'index, Jocelyne emprisonna les bouts de sein,menus de sa partenaire puis les caressa du gras du pouce pour les faire durcir tout en penchant la tête pour poser ses lèvres à la base de son cou. Sandrine lui fit une ceinture de ses bras, collant ainsi leurs Monts de Vénus l'un contre l'autre en crissant un peu. Les lèvres de Jocelyne remontèrent et leur premier baiser fut un effleurement tendre, qui devint butinage avant de se faire avide et explorateur, langues enroulées !
En même temps, Jocelyne dégraffa le jean de Sandrine qui tomba sur le caillebotis de bois avec un bruit mat.Glissant alors une main émue entre leurs deux corps pour découvrir du bout des doigts une forêt soyeuse et les rives d'une vallée,encore en forme de joues d'abricot.. Il montait du buisson ardent de sa rousse amie des effluves sauvages et grisants qui l'enivrèrent de désir.
Lentement, elle se laissa glisser le long du corps et des cuisses de Sandrine. Qui frémit lorsque le visage et les lèvres de sa partenaire plongèrent dans sa toison touffue et incandescente, déjà humide. La senteur sauvage s'intensifia. Jocelyne ferma les yeux et se sentit défaillir de désir et de bonheur en pensant:-"C'est encore meilleur qu'avec Agnès !
Sachant que Sandrine était encore inexperte elle lui offrit, pour lui apprendre, un éventail de sensations provoquées par des lèvres gourmandes et des doigts explorateurs, qui firent monter à Sandrine toutes les marches de l'escalier du désir. Jusqu'à ce que, le corps tendu en avant, secouant sa tête rejetée en arrière, et les yeux chavirés, elle soit submergée par le plaisir jaillissant en un flot de cyprine et qu'elle sente fléchir ses jambes au point de devoir s'asseoir sue la planche ensablée !