-"Non, non, ma soeur ne me ressemble pas du tout ! C'est une grande rousse aux yeux verts avec des taches de son partout sur le corps. Beaucoup plus longiligne que moi, elle a une poitrine plate mais une chute de reins et des pieds de déesse parfumés à souhait ! La rousseur aux odeurs de fauve et les pieds odorants firent passer un petit frisson d'excitation dans les reins de Jocelyne qui aimait les odeurs fortes au coeur de l'intimité des femmes ! :
-"Qu'elle vienne me voir quand elle voudra. Je serais heureuse de la connaître et de lui montrer mes sculptures!"
***
Sandrine avait le coeur battant en arrivant chez l'amie d'Agnès et celà d'autant plus qu'elle était au courant de leurs relations intimes. Alors que, séparée de son compagnon Ivoirien reparti seul dans son pays pour enseigner, elle s'était faite draguer par l'une de ses collègues postière, qui l'avait abordée dans les lavabos et lui avait fait découvrir les prémices des charmes de Lesbos, enfermées toutes les deux dans la cabine des toilettes du bureau de poste où elles travaillaient.
Accueillie avec des sourires elle avait admiré les oeuvres de Jocelyne et les avait caressées du bout des doigts, ce qui, pour Jocelyne, augurait bien de la sensualité de la jeune femme.
Assises côte à côte en buvant du jus d'orange,Jocelyne se laissait griser par les émanations fauves qui montaient du corps de Sandrine,Au point qu'elle ne put se retenir de tendre la main vers sa cuisse proche et de la toucher, en la regardant tendrement. Sandrine surprise par une attaque aussi rapide resserra les jambes, malgré l'envie qu'elle avait de les écarter, mais elle ne voulait pas avoir l'air d'une fille trop facile. Et soudain Jocelyne une une pulsion imprévue en disant:
-"J'ai une petite villa sur le bord de la plage de Blonville en Normandie. Je comptais m'y rendre dès ce soir. Voulez vous y venir avec moi ?"
Sandrine surprise hésitait, alors pour la convaincre Jocelune ajouta:-"Vous y verrez d'autres oeuvres de moi et puis, il fait beau, nous pourrons nous baigner, je vous prêterai un maillot !"
Un moment plus tard, elles roulaient vers la Normandie. Le vent de la vitesse et le bruit de la musique les empêchaient de parler, mais lors d'un arrêt à un feu rouge,,Jocelyne posa à nouveau sa main sur la cuisse de sa passagère en disant:-" J'adore votre soeur Agnès!" Même si elle en mourait d'envie, elle n'était pas encore passée au tutoiement, mais fut troublée en sentant les jambes de Sandrine s'écarter un peu sous la pression de sa main !
Deux heures et demie de route et le soir tombait sur la plage de sable blond incendiée par le soleil couchant. Jocelyne en tenant Sandrine par la main l'entraîna dans les vagues tièdes et peu agressives de cette fin de journée. La plage étant déserte à cette heure, elles se baignèrent nues et Jocelyne profita des vagues timidement déferlantes pour caresser la poitrine menue aux pointes sombres et dressées de Sandrine, et même glisser une main entre ses cuisse pour atteindre le buisson ardent de sa visiteuse, mais sans aller plus loin . Se réservant la soirée pour entreprendre des caresses plus audacieuses! Après avoir emmené Sandrine dîner dans un petit restaurant en bordure de plage où elles s'installèrent en terrasse pour profiter de la tombée de la nuit tiède. Elle fit parler Sandrine de son métier et lui demanda ce qui la poussait à aimer la sculpture. Mais sous la table, leurs cuisses se touchaient et de temps à autre, Jocelyne insinuait sa main entre celles de Sandrine, moites et ouvertes pour pouvoir recueillir et humer discrètement cette moiteur odorante qui lui mettait le feu aux reins. Alors que Sandrine rougissait de se sentir ainsi investie en public !