Les trois hommes enlacés dans une étreinte tournante jouaient des doigts des lèvres et du sexe pour se faire du bien tour à tour ou ensemble. Tous les trois possédaient des linguams imposants qui faisaient le bonheur des deux autres, provoquant des jaillissements répétés et poisseux jusqu'à ce qu'ils s'écroulent d'épuisement et se laiissent aller en haletant sur le grand lit aux draps devenus receptacle de leur plaisir éjaculé !
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Agnès, elle, profitait de son arrêt maladie pour suivre une formation professionnelle et technique dans le domaine électronique qui lui permettrait de s'éloigner des produits cosmétiques qui la rendaient malade. Mais ces études ne pouvaient pas être d'un haut niveau, n'ayant pas une formation de base suffisante. Elle ne pourrait donc pas postuler à des postes importants, ce qui lui faisait regretter la coiffure, désormais interdite, mais d'un rapport assez substantiel grâce aux pour boires .
Pour l'heure, elle avait du souci avec Joêl son fils qui aurait trois ans à la naissance de la petite soeur reconnue par l'échographie et baptisée Marion. Sage jusqu'alors, Joël était devenu grincheux et se rongeait les ongles. Consulté, le pédiâtre avait dignostiqué une classique crise de jalousie préventive et conseillé à Agnès de tout faire pour qu'il ne se sente pas détrôné dans le cercle familial.
Le jour de l'accouchement arriva. Maurice n'avait que sa camionnette professionnelle pour conduire Agnès à la maternité et il le fit de mauvaise grâce, ne voyant pas arriver avec plaisir une nouvelle bouche à nourrir!
Même si elle avait perdu les eaux, pour Agnès l'attente fut longue avant que le travail ne se déclanche vraiment et Agnès eut mal, en dépit de la péridurale.
Marion vint, enfin, petite boule cyanosée, très brune, aux poings fermés comme pour protester contre la perte de son, abri douillet et couverte de cette sorte de crème blanchâtre composant, en partie, le liquise amniotique. Maurice n'avait pas voulu assister à la naissance, il avait préfèré rejoindre ses copains pour boire un coup et se palucher avec eux dans laes toilettes du bistro. Agnès était donc seule avec le personnel soignant au moment du premier cri Et aussitôt après elle avait pensé à Jocelyne qu'elle fit prévenir de 'évènement.Elle arriva très vite avec le cadeau d'une petite layette pour Marion qui se rongeait le poing avec avidité..
Jocelyne était tout sourire et dans ses yeux dansait une flamme de tendresse en regardant Agnès Elle se pencha et prit ses lèvres en douceur pour ne pas trop la perturber. Puis elle annonça qu'elle venait d'obtenir une grosse commande de la Ville de Paris. Il s'agissait d'une"Maternité"de grandes dimensions, qui serait placée dans le hall d'entrée de la maternité de Port-Royal. Elle rayonnait de joie et voulait savoir si Agnès accepterait de lui servir de modèle avec Marion dans les bras? Heureuse Agnès accepta sans hésitation; Puis elle expliqua sa réaction d'avoir penseé à son amie au moment de la venue du bébé ! Ce qui lui valut une nouvelle étreinte et de nouveaux baisers tendres.
Puis elle parla de sa soeur Sandrine qui avait manifesté le désir de connaître Jocelyne pour admirer ses oeuvres/
-"Est-ce qu'elle te ressemble?" demanda la jeune femme intriguée.