Sandrine, interloquée par les propos de sa soeur, mais un peu jalouse de son expérience, réagit:
-"Alors te voilà devenue gouine, maintenant ! Cà alors !" -"Non, rassures-toi, je n'ai pas l'intention de poursuivtre dans cette voie, mais je suis contente d'avoir fait l'expérience ! Et puis en dehors de celà, Jocelyne est adorable!" -"Et te voilà amoureuse d'une fille ! C'est le comble ! -" Sauf au moment où elle va jouir et devient une furie,,c'est beaucoup plus agréable, doux et tendre qu'avec un homme, tu sais ! " Non, je ne sais pas, mais au fond, tu me donnes envie d'essayer ! J'en ai toujours eu le fantasme !Tu me donnes son adresse? -"Si tu veux, mais rien ne dit que tu lui plaises. Elle a des goûts bien à elle ! -"Je peux toujours essayer, qu'est ce qu je risque? A moins que tu ne soies jalouse !" -"Moi, jalouse de toi, tu veux rire !" -'Bon alors donnes moi son adresse et on en reparlera !" La conversation,s'arrêta là, mais il subsista une sorte de gêne entre les deux soeurs et Agnès se demanda si elle avait bien fait de parler de Jocelyne .
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S'il était parti à le pêche pour tout le week-end avec deux copains de travail, Lucien dit Lulu et Marcel, c'était que Maurice n'avait plus très envie de se retrouver en tête à tête avec Agnès pendant deux jours. Chez lui, en dehors du foot à la télé, plus grand chose ne l'intérêssait. Alors que Lulu et Marcel ses deux copains célibataires lui avaient laissé entendre qu'ils étaient plus qu'amis et que s''il voulait se joindre à eux,il serait le bienvenu au club !
Leurs parties de pêche pourtant bien réelles n'étaient que prétexte pour se retrouver ensemble dans une petite auberge au bord de l'eau, pour y faire de bonne bouffes en se cuitant un peu, et se retrouver intimement au début de la nuit, dans la même chambre.
En les voyant si tendre et attentifs l'un à l'autre, Maurice, était très troublé, en se souvenant de ses années d'école où il avait eu un voisin de pupitre,,André, un beau et grand garçon, d'un an son aîné, très entreprenant et qui n'avait eu de cesse de pouvoir plonger sa main tachée d'encre dans le pantalon de Maurice, dont il lui avait fait découdre l'intérieur de la poche pour le caresser intimement Le plaisir ainsi vécu lui était revenu en mémoire, et il n'aurait pas demandé mieux que de retrouver ses sensations d'autrefois, sans oser faire le premier pas!
Agnès et lui n'avait pourtant que quatre ans de mariage, mais leurs relations intimes s'étaient espacées et elle déplorait d'avoir un mari au ventre bedonnant, au crâne déjà dégarni et à l'hygiène corporelle douteuse. Dans le cours de leurs rares étreintes conjugales,, la plupart du temps il laissait l'initiative à Agnès et se contentait d'un ultime coup de reins qui le libérait de ses humeurs, sans tenir compte des attentes de sa femme à être conduite, elle aussi jusqu'au plaisir !
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Finalement, c'était Lulu qui avait fait ce premier pas dans les toilettes de l'hôtel après un copieux déjeuner. Cuisses écartées côte à côte chacun devant une vasque de porcelaine, il avait exhibé son membre dressé à l'horizontale et l'avait secoué pour le faire encore grandir sous les yeux de Maurice en le regardant et en lui disant. :
Viens nous rejoindre dans notre chambre, nous ferons la sieste tous les trois, tu verras comme c'est bon entre hommes !