Pour lui coller une râclée magistrale dont elle était sortie presque évanouie sur la moquette. Elle avait pourtant pu voir ses deux frères ouvrir leurs braguettes pour en extirper des braquemards géants, qu'ils avaient empoignés avec énergie pour se masturber et, comble d'horreur pour Juliette,de faire jaillir leur semence sur tout le corps de leur soeur en signe de mépris, tout en lui crachant dessus! Avant de se retirer avec une terrible menace:-"Cà doit te servir de leçon, et si tu continues, nous te tuerons! Tues la honte de la famille!
En rentrant, au début de la soirée, Myriam, puis Blandine avaient trouvé la pauvre Juliette encore allongée par terre, le corps couvert de sang, d'ecchymoses et de longues traînées blanches étalées partout sur elle. En voyant un tel carnage, elles avaient eu du mal à éviter la nausée, mais avaient fait tout leur possible pour la réconforter, la nettoyer et la requinquer. L'avertissement était brutal et dangereux et, de ce jour, la peur s'insatlla chez Juliette qui, pourtant, voulait faire comme s'il ne s'était rien passé et continuer à vivre sa vie de femme amoureuse comme elle l'entendait!
La venue des deux malabars n'était pas passée inaperçue dans l'immeuble , car la gardienne se faisait l'écho et le réceptacle de tous les commentaires qui allaient bon train. Elle était d'autant plus troublée, mais aussi acerbe, qu'elle avait espéré pouvoir participer, de temps en temps aux soirées"du cinquième"en cachette de son mari! Mais en vain!
La situation n'allait pas tarder à s'aggraver avec les deux petits malfrats minables, Ahmed et Rachid, les frères de Myriam. Des râclures de banlieue, malgré tout le mal que se donnaient leurs parents pour en faire d'honnêtes citoyens. Et qui ne vivaient que de petits délits et de deal au plus bas niveau. Le mal que se donnait Myriam pour sortir du lot, touchait ses parents mais ses amours lesbiennes les consternaient et gâchaient tout pour eux!
Avec le chantage, Ahmed et Rachid espéraient tirer de leur soeur de solides profits, plus discrets que s'ils la mettaient au turbin sur le trottoir. De loin, ils surveillaient ses allées et venues, et sachant dans quelle administration elle travaillait, ils avaient décidé de passer à l'attaque!