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Une alternance de réflexions personnelles sur le monde,sur la sexualité vécue et de romans écrits par moi sur différents sujets

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Blandine,Myriam,Juliette et Mounia 55

Les retrouvailles des quatre filles, en début de soirée furent un moment de joie, de rires et de festin pour fêter leur réunion, encore augmentée lorsque Mounia annonça à Myriam qu'elle allait être convoquée par le directeur du personnel, pour lui proposer un travail dont elle ne pouvait pas lui parler ellle-même mais qui devrait lui convenir. Le regard de Myriam en brillait d'excitation et de reconnaissance en sautant dans les bras de Mounia, ce qui provoqua en elle le même genre de trouble que celui qu'elle avit du calmer dans l'après-midi.
La soirée fut gaie, puis tendre avant de devenir chaude alors que les doigts et les lèvres voyageaient sur les corps enlacés puis imbriqués et rendus glissants et poisseux par les flots de leurs plaisirs mélangés.
Pourtant la situation allait se modifier de manière inquiétante lors les jours suivants. Déjà des regards torves leurs avaient été lancés dans les escaliers. Des plaintes avaient été déposées au lendemain de certaines nuits plus mouvementées que d'autres! Et la gardienne de l'immeuble avait répondu à la factrice, à l'allure un peu garçonne qui apportait un colis destiné à Juliette:-"Ah! Vous allez faire joujou avec les gouinasses du cinquième! Amusez-vous bien, elle baisent pire que les mecs!" La factrice sidérée l'avait regardée d'un air furieux et lui avait collé le paquet dans les bras, avant de s'enfuir!

Des lettres d'insultes avaientété glissées sous la porte d'entrée de Juliette, disant par exemple:-"On ne savait pas que les négresses s'enculaient, aussi, entre elles! Cà doit puer la terre d'Afrique! Et puis un jour où elle était seule, Juliette avait entendu crépiter l'interphone et avait appris, avec surprise, que deux de ses frères voulaient la voir!
Un peu inquiète, elle leur avait ouvert. c'étaient deux grands malabars, aussi beaux que musclés, mais l'air peu aimables. L'aîné avait pris la parole:-" Les parents nous envoient pour te dire que tu es répudiée de la famille, car tu la déshonore en vivant comme ti le fais en ouvrant les cuisses pour baiser avec des filles au lieu de te marier et de faire ds enfants!

Juliette, malgré le chagrin face à la réaction de ses parents, l'avait pris de haut et les avaient traités de tous les noms, y compris ceux d'esclavagistes et de tyrans. De tels mots n'avaient pas plu et les deux frères avaient entrepris de déshabiller leur soeur!
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