Le serviteur enturbanné chargé de défaire ses bagage s'attardait visiblement pour prolonger sa présence dans la chambre. Il avait un regard anthracite, qui flambait d'intensité et de désir et Clémentine se rendit compte, avec appréhension, de l'effet qu'elle lui faisait en voyant la forme particulière qu'avait pris son large pantalon de toile blanche, à la hauteur de son entrejambe. Elle se rassura en pensant qu'elle était dans un palace et non pas dans une gargotte des quartiers pauvres, univers habituel de Soeur Emmanuelle.
Enfin l'homme enturbanné se retira après une courbette et un dernier regard enflammé. Elle put, alors, se mettre nue et se glisser sous la douche toute collante de transpiration. Elle se crut au paradis en sentant les jets d'eau froide ruisseler sur son corps qu'elle massa longuement pour le détendre des longues heures d'avion qu'elle venait de vivre !
Elle sortait de sa douche, enveloppée dans un moëlleux peignoir blanc lorsqu'elle se trouva face à face, dans le petit salon attenant à sa chambre avec Emmanuel qui venait la chercher pour leur premier entretien de la journée. Son peignoir était ouvert et donc Emmanuel eut le temps d'admirer les formes harmonieuses de Clémentine, de la beauté de ses seins et de la luxuriance de sa toison, ainsi que la beauté de ses pieds ce qui le troubla peut-être plus encore que le reste, car rien ne pouvait faire plus d'effets sur lui, chez une femme que des pieds de princesse !Dans le taxi qui les emmenait au lieu de rendez-vous Emmanuel expliqua à Clémentine le sujet de l'entretien qui allait avoir lieu avec deux ingénieurs de haut niveau qui seraient essentiellement ses interlocuteurs puisque la discussion allait porter sur le domaine technique dont elle était la spécialiste. Et c'était là que devait se dénouer les noeuds du problème technique qu'ils avaient à résoudre. Ce pourquoi il l'avait fait venir avec lui avant la signature d'un énorme contrat avec leur Société !
Le trac s'empara de Clémentine, et elle sentit ses mains et son échine devenir moites. Ce que perçut Emmanuel qui pour l'apaiser et lui donner confiance posa sa main sur la sienne!
Le contact de cette main, douce et chaude fit naître un frisson dans le creux des reins de Clémentine qui ne provoqua pas d'apaisement en elle, bien au contraire! Elle adorait les longues mains d'homme chaudes et racées, dont certaines, comme celles de Mickaël savaient si bien faire monter au creux de son intimité une fièvre et un désir fluide qui se propageait jusqu'à ce qu'elle entre en béance !
Comme elle l'avait craint l'entretien fut difficile à mener, car les hindous sont durs en affaires, comme les Chinois, mais pas avec les mêmes stratégies lentes, doucereuses et pleines de sourires. Alors que Clémence devait sans cesse juguler ses élans, ses raisonnements et ses jugements carrés, presque à l'emporte pièce!
Emmanuel écoutait, observait et admirait la haute technicité de Clémentine, intervenant le moins possible pour ne pas rompre le fil de sa démonstration.
Au bout de deux heuree, la chaleur aidant,elle sentait une coulée de transpiration lui glisser le long de la colenne vertébrale et descendre jusque dans son string, auréolant, aussi, les dessous de bras de son chemisier et mouillant les pointes de ses seins, ce qu'elle détestait !
Au bout de trois heures, l'entretien prit fin, après mille courbettes et sourires, mais ce serait à Emmanuel de conclure, le lendemain, ce qu'il était possible de conclure avec la Haute direction, mais sans la présence de Clémentine qui disposerait d'un peu de temps libre !
Rentrés à l'hôtel, Emmanuel proposa d'abord d'aller prendre chacun une douche pui de se retouver au bar de l'hôtel pour se"rafraîchir". Il y avala deux grands whiskies sur glaçons et Clémentine du jus sde pamplemousse avant de passer dans la salle à manger du restaurant étoilé rattaché à l'hôtel. Face à face à une table éclairée aux chandelles, aux couverts d'argent, aux verres de cristal et à la nappe damassée, Emmanuel et Clémentine se sentaient un peu intimidés et la jeune femme roulait entre ses doigts des boulettes de mie de pai, pour se donner une contenance ;