A treize ans, ce qui passionnait Cédric, bien davantage que de tripoter son voisin de pupitre sous la table ou de s'enfermer avec lui dans les toilettes pour le caresser et se faire caresser librement c'était de s'attaquer aux adultes et de les séduire au point de les faire tomber dans la perversité condamnable pour détournement de mineurs. Sachant que, découvertes,ses proies devenaient passibles de prison.
Pensionnaire, il avait fait ses premières armes avec un jeune surveillant de dix-huit ans, Jean-Philippe, qu'il devinait troublé par sa beauté. Chaque fois qu'il passait devant la travée bordant son pupitre, Cédric s'arrangeait pour avoir des gestes plongeants et ondulants dans son entrejambe. Il avait même poussé la provocation jusqu'à entrebailler sa braguette pour laisser entrevoir un soupçon de sa virilité. Provocation qui lui procurait des érections intenses que son caleçon avait bien du mal à contenir !
Le surveillant, fort troublé étant aussi chargé du dortoir avait pris l'habitude de rôder près du lit de Cédric, qui, alors, ne ratait pas une occasion de laisser deviner les gestes qu'il offrait à ses attributs d'adolescent travaillé par la puberté..
Une belle nuit, Jean-Philippe n'avait pas résisté à la tentation de glisser une main sous le drap, y rencontrant l'expression d'un désir évident, qu'il avait caressé longuement avec ferveur, avant d'inviter Cedric, en chuchotant, à le rejoindre dans sa petite cellule de surveillant. Là il avait pu donner libre cours à ses pulsions les plus secrètes, offrant de surcroît à Cédric l'occasion de découvrir et de faire vibrer et jouir un sexe d'une taille vraiment excepptionnelle !
Ces rencontres nocturnes avaient été fréquentes, pour le plus grand plaisir de Cédric qui adorait pouvoir libérer sa semence adolescente entre les lèvres de Jean-Philippe qui en faisait autant !
Jusqu'au jour où il avait adressé un billet anonyme dénonçant à la Proviseure les agissements de Jean-Pierre qui avait été immédiatement chassé du Lycée.
Il avait opéré, un peu de la même façon avec un professeur de Français qui lui avait fait les yeux doux dès le premier cours de l'année.Alors il avait posé, ostensiblement, sur le bord de son bureau, un billet ainsi rédigé:-"Oh oui! avec toi !
Marcel, le professeur était devenu à moitié fou! Prenant tous les risques en proposant, discrètement, à Cédric, une première rencontre dans l'une des cabines des toilettes. Entré le premier dans l'édicule, lorsque Marcel l'avait rejoint, Cédric, cuisses écartées, était entrain de soulager un besoin naturel, tandis que le prof se jetait à genoux entre ses jambes, fou d'avoir ce sexe adolescent à portée de mains et de lèvres et le menant jusqu'à la jouissance, tout ens e faisant jouir lui-même !
Plusieurs rencontres de ce type avait eu lieu, avant que Marcel ne l'invite chez lui, un jour de repos. Mais ce jour là, allongé nu sur le lit, Cédric avait éprouvé un violent dégoût pour ce corps d'adulte, velu et malodorant, au sexe à peine turgescent. Il s'était pourtant laissé caresser et avait rendu la pareille mais en refusant le moindre geste sur son petit anneau brun et plissé. Et le lendemain, il dénonçait Marcel, comme il l'avait fait avec Jean-Philippe. En donnant des détails sur les gestes subis et en obtenant le même résultat !
Par la suite, devinant que la Proviseure aux gros seins était troublée par son charme, il l'avait laissée lui proposer des cours particuliers, soi-disant de rattrapage. Ce qui l'avait mis dans la situation où il était au moment où Joséphine regardait, sans qu'il le sache, par le trou de la serrure !