Khadidja, morte d'amour pour Aurélia ne ratait jamais une occasion de lui faire des cadeaux mais aussi de lui lécher les pieds avec passion, ce qui la mettait en transes, et provoquait des Niagaras au coeur de sa vallée ! Les doigts et les grosses lèvres luisantes de salive de la Princesse faisaient merveille aussi dans son jardin en broussaille et jusqu'aux alentours de son anneau plissé de mauve et palpitant de plaisir sous les caresses!
Curieusement, les trois femmes avaient la même répulsion pour tous les sex-toys, contrairement à beaucoup de lesbiennes. Préfèrant l'intervention exclusive des doigts et des bouches. Plusieurs fois elles avaient essayé l'usage des faux sexes, vite rejetés au profit des contaxts naturels !
Il s'était installé, entre elles, une sorte d'harmonie érotique dans le contexte d'un" ménage à trois". Cyrielle et Aurélia choyées et vivant comme des princesses acceptaient l'échange suggéré par Khadidja et le vivaient harmonieusement.
Pourtant, avec des sentiments aussi intenses que les siens, elle enrageait de ne pouvoir conquérir que le corps d'Aurélia, et non son coeur, tout entier offert à Cyrielle!
Cet amour partagé semblait être, à juste titre, pour la Princesse le sommet de la félicité au coeur d'une vie trop comblée de tout, pour avoir conservé queique sel. Elle allait donc, de pis-aller en pis-aller.
Prête à donner tout ce qu'elle possédait pour partager l'intensité d'un amour total avec l'élue de son coeur, qui le savait, mais n'avait aucun désir de faire ce cadeau à la fille de l'Emir, après tout ce qu'elle avit subi !
En attendant, les initiatives généreuses de Khadidja étaient si belles et si nombreuses que ni Aurélia, ni Cyrielle n'avaient l'intention de s'en priver, même si elles avaient, parfois l'impression de se comporter comme des putains! Et celà aussi longtemps que l'Emir ne mettrait pas un terme à une situation qui devait le faire bouillir de rage et d'indignation, mais qu'il supportait par amour pour sa fille, ce qui n'était pas courant sous ces latitudes,et par admiration de le voir lui tenir tête avec une insolence rarissime dans le monde arabe !
Effectivement, la maison achetée par Khadidja était grande et belle, mais nullement tapageuse ni clinquante. Entièrement refaite suivant les désirs d'Aurélia et de Cyrielle, elle était plus que confortable! Luxueuse !
Les deux femmes avaient leur appartement doté d'une superbe salle de bains et la Princesse avait le sien tout aussi luxueux et confortable et où elle pouviait recevoir qui elle voulait et quand elle le voulait, dans la plus absolue discrétion !
Khadidja avait engagé pour tenir la maison, une véritable splendeur de la nature! Grande Marocaine, au teint de cuivre, au corps de statue deviné sous une robe longue, mais très transparente et possédant des mains et des pieds de reine !
Un visage aux pommettes hautes, des yeux immenses aux prunelles noires, un nez frémisssant à l'affût des moindres senteurs, des lèvres presque violettes, des cheveux noirs de jais et courts frisés, un sourire éclatant. mais aussi des hanches rondes et ondulantes et des cuisses de poulinière.
Portant le prénom de Nadia, c'était elle qui semblait être la Princesse, plutôt que Khadidja ! Toute la beauté et la sensualité féminine était incarnée dans cette splendeur venue du désert !
Elle avait reçu la fonction d'intendante, avec la haute main sur toutes les questions ménagères, pour épargner aux trois femmes toutes préoccupations matérielles. ;