Encore haletante elle confia à Aurélia:-"Je préfère ta liqueur à celle de tous les mâles de la terre ! Je voudrais pouvoir te boire nuit et jour"
Pour toute réponse, Aurélia troublée mais songeant au contrat, se mit à cheval sur la Princesse et lui posa son intimité béante sur le visage.. Plongée dans la vallée offerte, toute barbouillée de désir,Khadidja étouffait presque, mais rayonnait de bonheur. Aurélia qui lui tournait le dos, se pencha en avant pour caresser et humer son buisson touffu..
Prenant entre ses lèvres l'énorme bourgeon jailli de son nid, elle le butina, le pinça et l'étira avec ses lèvres tout en plongeant ses doigts dans le marécage et l'anneau offert.
Elle continua ses caresses jusqu'à ce que Khadidja, le corps en arc de cercle, se mette à hurler, tandis que Cyrielle s'envolait en plongeant les orteils d'Aurélie au profond de son intimité liquéfiée.
Il était évident que la vie de ces femmes arabes de haut rang, qui n'avaient que tellement peu d'occasions de se distraire, dans leurs vies de recluses, tournait autour des plaisirs du sexe. En compensation du peu d'intérêt que leur portaient les "soient disant" mâles, dirigeants ou autres qui les considéraient exclusivement comme des outres à remplir et à féconder. Beaucoup plus portés sur les gitons à l'anneau plissé vierge ou sur les courses de dromadaires!
Les épouses, concubines ou filles d'émirs, confites dans l'inaction et l'ennui, les loukoums et autres friandises, compensaient en vivant des moments comme ceux que partageaient Aurélia ret Cyrielle, qui étaient le piment mis dans le quotidien de leur hôtesse et de sa suite.
Fatiguées par ces jeux de leurs doigts et de leurs bouches, elles s'endormirent, intimement imbriquées les unes dans les autres,grisées de jouissance, de liqueur, de fatigue et de plaisir.
Aurélia et Cyrielle sentaient grandir en elles, des sentiments qui n'avaient plus qu'un lointain rapport avec les caresses échangées au début de leur rencontre.
Toujours sur le lit de la Princesse qui dormait en ronflant, pelotonnées l'une contre l'autre, elles s'effleuraient du bout des doigts et des lèvres, pour le simple bonheur d'être ensemble et de respirer le même air embaumé de leurs parfums de femmes.
Cyrielle, qui avait posé une main sur la cuisse d'Aurélia, lui murmurait des mots d'amour, exprimant le désir d'une vie commune !
La nuit avait été folle, la matinée fut calme, le début d'après-midi consacré aux dernières mises au point des contrats établis entre la Princesse et la Compagnie pour laquelle travaillait Aurélia.
Elle allait faire des jaloux, des envieux et aussi, des ennemis. Mais elle s'y attendait et s'en moquait tout à fait ! Deux millions de dollars: Quel Pactole !
Après de nombreuses étreintes, les femmes se quittèrent. Khadidja promettant de venir voir Aurélia chez elle, très bientôt, en accompagnant ses baisers, de gestes plus que tendres et sans équivoque, mais accompagnés du chèque qui concluait le contrat !
Cyrielle était restée un peu en retrait, n'oubliant pas qu'elle était l'hôtesse accompagnatrice, au service de l'Emir.