Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Une alternance de réflexions personnelles sur le monde,sur la sexualité vécue et de romans écrits par moi sur différents sujets

Publicité

Blandine, mounia et Juliette 67

Là où se réunissent les femmes pour papoter et se laver, en apprenant aux jeunes adolescents,seuls mâles admis dans cette enceinte,à découvrir comment est faite une femme, provoquant, ainsi, de furtives érections!
Mais aussi pour apaiser les frustrations provoquées par l'absence d'un mari parti draguer ailleurs ou avec une autre épouse. A moins qu'ils ne soient devenus,un temps, impuissants à force de niquer, ce qui était fréquent. Mais handicap dissimulé par des tirs à la Kalachnikov, lors des moindres réunions publiques pour faire croire à une virilité toujours présente!
La rivalité entre les deux femmes s'était accrue, dans la jalousie, comme dans la tentative de nouer des relations privilégiées mais improbables avec Juliette.

Haïssa et Khadidja étaient du genre matrones plus qu'enveloppées, comme on les aime là-bas, et brûlaient d'envie de voir Juliette, dans toute sa nudité, au Hammam pour découvrir et comparer!Elles choisirent un jour ou leur mari étéit absent pour l'y entraîner et elle ne fit pas seulement sensation auprès de ses deux accompagnatrices! Tout était prétexte, pour les femmes présentes, à venir contempler, et si possible toucher le corps si harmonieux de Juliette mais si différent des leurs! Pour se créer les bonnes grâces de ses villageoises elle se laissa tripoter sans rechigner.Ces femelles à mamelles lourdement pendantes et aux cuisses énormes et souvent luisantes, étaient partagées ente l'admiration et le mépris face à des canons de beauté qui ne correspondaient en rien aux leurs!

Quitter le village à pieds, était illusoire, à cause du risque d'être vue et rattrapée, mais surtout à cause du nombre de kilomètres à faire dans la poussière et les caillasses du djebel avant d'atteindre la ville! Mais en parlant avec Khadidja qui était, visiblement plus attirée par des relations entre femmes et qui ce serait,certainement, laissée caresser, ce que ne souhaitait nullement Juliette, elle apprit que c'était l'un de ses cousins, Moktar, qui montait, chaque semaine,à l'aube, au village pour approvisionner les habitants. Son travail fini, il allait boire un caoua dans l'une ou l'autre mechta avant de redescendre.Juliette décida d'utiliser cette opportunité pour tenter de se dissimuler sous les cajots et les sacs vides au fond du camion et de s'enfuir à la vile!
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article