Et celà même si elles mêmes avaient subies, comme enfant ces monstrueuses pratiques!
Avec l'accord de mes parents, elle m'avait prise comme assistante dans l'exercice de son culte, pour m'avoir plus souvent auprès d'elle. Et elle restait des nuits entières entre mes cuisses, car elle raffolait des caresses qu'elle pouvait faire à ma tigelle dont la taille exceptionnelle la fascinait: Comme si elle était devenue la gardienne de ce morceau de chair, cadeau des dieux, qui aurait pu m'être enlevé, et qu'elle passait des heures à mignoter en me procurant des plaisirs fabuleux!
Celà avait duré jusqu'à ce que mes parents m'envoient au collège chez les religieuses, où je m'étais faite une amie très intime de ma voisine de dortoir, une blanche,dont la passion pour les filles lui avait été inculquée, pendant des années, par sa gouvernante d'origine anglaise.
Et ensuite, ce fut la Faculté à Paris, où je fis connaisssnce de la grande vie estudiantine avec des garçons, dont je fis la découverte étonnée et consentante. Même si je m'accommodais assez mal de leurs façons machistes et cavalières, de leur manque d'hygiène, et aussi, de la petite taille de leurs bengalas, en compraison de celle des instruments de mes frères que j'avais vus cent fois, depuis mon enfnce et mon adolescence!
Jusqu'à la trahison de l'un d'eux, un certain Jérôme, que j'aimais plus que les autres, mais qui se voyant en danger me dénonça à la police comme étant la principale trafiquente de drogue de la bande. Ce qui m'a envoyée en prison! Et c'est là que Myriam m'a ramenée sur les chemins de Lesbos et de notre maîtresse à tous: Sapho!
L'heure d'aller travailler était largement passée! Elles seraient toutes en retard, mais Myriam partit faire ses ménages en espérant que Mounia n'oublierait pas la promesse faite cette nuit, de lui procurer une meilleure activité! Mounia qui, justement, en découvrant, au réveil, l'absence de Myriam et le vide dans le lit en vait été tès affectée. Car, sans savoir vraiment pourquoi, elle éprouvait une attirance toute particulière pour ce petit pruneau, vif-argent qu'était Myriam et qui contrastait si fort avec la nonchalance et la cadence lentement balancée des Camerounaises!