Je suis très heureuse et flattée des sentiments et des désirs que tu me portes et tu sais très bien que tu es loin de me laisser indifférente! Au point que j'aimerais que nous rentrions tout de suite pour faire l'amour jusqu'à demain! Seulement dans la situation où elle se trouve,nous ne pouvons pas laisser Myriam toute seule sur le pavé. Alors, à mon avis, la seule solution, pour l'instant, est de continuer comme si de rien n'était,à vivre en trio et à se dévorer la moule entre nous, sans laisser apparaître le secret qui existe, désormais entre toi et moi!"
-"Mais Juliette, je ne sais pas si je serais capable de vivre avec vous deux sans que mes élans vers toi ne soient perceptibles!" -"Essayes toujours, parce que, rappelles-toiqu'il n'y a pas si longtemps, tu la trouvais suculente à dévorer de partout! Et que, pour la vie de tous les jours, c'est une fille adorable, serviable et efficace!"
Cette conversation les avait mises, l'une comme l'autre, dans un état de désir réciproque qui faisait de leurs strings de simples petits tortillons humides et odorants! Ce qui ne résolvait pourtant pas le problème qu'elles avaient à règler. D'autant que l'une comme l'autre éprouvait, maintenant, une sorte de culpabilité vis à vis de Myriam. Qui était pourtant, à l'origine de tout ce qu'elles avaient vécu depuis son arrivée chez les parents de Blandine. Mais voulant concrétiser tout de suite ses désirs pour Juliette, elle l'avait entrainée aussitôt, jusque dans leur nid d'amour. Pour y partager avec elle,un genre de caresses qu'elles aimaient tout particulièrement: En s'allongeant tête-bêche pour fouailler, réciproquement avec leurs orteils ondulant jusqu'au plus profond de leurs béances luisantes. Avant de s'entredévorer leurs moules palpitantes! Provoquant, ainsi, ce jour là, le troublant geyser jaillissant entre les cuisses de Blandine. Inondant le visage et le torse de Juliette et tous les alentours!
Au terme de leurs ébats, haletantes, épuisées et ravies, Juliette, encore toute alanguie, suggéra une solution à leur problème de trio. En imaginant,maintenant que leur territoire habitable s'était sensiblement aggrandi, d'inviter l'une de ses amies d'enfance. Elle aussi venue à Paris, pour faire ses études et fuir son pays