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Une alternance de réflexions personnelles sur le monde,sur la sexualité vécue et de romans écrits par moi sur différents sujets

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Aurélia et sa famille.

Le combat entre les troupes de Richard Coeur de Lion et celles du Roi de France Philippe Auguste avait eu lieu sur le pont au dessus des eaux vertes de la petite rivière tranquille du Loir, avec son déversoir aux pierres inégales et glissantes.Elle abritait toutes sortes de poissons: Truites, brochets, perches, gardons, ablettes que Michel, le fils d'Aurélia allait pêcher avec ses copains.
Ils faisaient merveille en appâtant avec des vers, des mouches mortes et même des"vifs" embrochés sur l'hameçon pour attirer les plus gros. La rivière, rarement faucardée, avait une teinte verte un peu glauque, mais qui n'empêchait pas de voir les poissons évoluer dans les rais de lumière du soleil oblique. Tout cela formait un petit coin de vie qui palpitait ai coeur d'Aurélia, que venait troubler, maintenant, l'mage du gendarme tentateur!
Le trouble avait d'abord été minime, mais la venue sans doute intentionnelle de Robert l"avait sensiblement accentué! L'image du gendarme lui courait dans le cerveau de plus en plus souvent, mais il se produisait, aussi, dans toutes les fibres de son corps de femme au sommet de sa vitalité, une sorte de printemps d'animal adolescent qui faisait s'épanouir les fibres de son corps jusque dans ses replis les plus intimes, comme s'ils se mettaient à bourgeonner.Les sensations étaient plus fortes encore la nuit, dans la tiédeur du lit. Alors elle se tortillait en tous sens et tentait de provoquer l'éveil de ceux de Maurice avec de timides caresses. Mais de plus en plus souvent,il se contentait de bougonner et de se retourner de l'autre côté, le nez contre le mur!

Abandonnée à ses seules ressources, elle se mettait, alors, à fantasmer jusqu'à ce qu'elle ait apaisé ses pulsions evec des gestes intenses et intimes, qui engluaient ses doigts et sa chemise, mais qu'elle aurait préféré voir et sentir accompllis par quelqu'un d'autre!
Mais au fur et à mesure que le mardi approchait, elle avait de moins en moins envie que ce soit les élans et le corps de Maurice, avec son gros gourdin massif et un peu brutal qui lui apporte les satisfactions et le plaisir qu'elle attendait.
Ses trois enfants tenaient une grande place dans savie. Ils avaient tous été conçus dans le désir et dans l'amour avec le fringuant mari des premières années et celà se sentait dans le comportement de la mère vis à vis des enfants et inversement.
Madeleine,à treize ans, était presque aussi grande que sa mère, mais avce une silhouette d'échalas aux gros genoux ronds et rouges et aux mollets souvent griffés par les ronces. Elle avait le même visaage que celui de sa mère: Un grand front,un gros nez, des lèvres épaisses, des yeux noisette bordés de grands cils. Quand elle souriait ou qu'elle ricanait, ce qui était fréquent, on ne voyait plus que ses grandes incisives séparées par la rivière du bonheur.
Il émanait d'elle la même aura se sensualité que celle de sa mère et déjà, elle avait découvert, dans le secret de ses draps, le charme des caresses que poivaient offrir des doigts habiles! Elle se préoccupait beaucoup des garçons à l'école et savait comment bouger dans la cour de récréation pour qu'ils aperçoivent de temps en temps, sa culotte de coton blanc! Elle invitait ses préférés, le jeudi, à venir jouer"au papa et à la maman" et au mariage!
Elle étendait deux sacs de jute, poussiéreux, sur le couvercle du coffre à avaoine de l'écurie aux fenêtres tapissées de toiles d'araignées, et s'allongeait à côté de l'invité du jour, chacun étant enfoui dans son sac. Il n'y avait aucuns gestes équivoques, pas même un bizou, mais seulement la magie du rêve face au mythe des beaux ahbits, de la musique, du festi et du bal! Le soir venu, elle consatatit pourtant en se déshabillant la difficulté qu'elle avait à retirer sa culotte devenu tortillon poisseux qu'elle himait avec délice avant de s'endormir!
Mais très vite, l'audace allait venir, que n'avait pas encore les garçons; des mains qui trainent sur le sac se jute du "marié"et des bisous sur la joue!
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