
Partout en France la grogne puis la hargne monte chaque jour davantage dans toutes les classes de notre Société. Dans les mondes de la Justice qui dérape, de lEducation Nationale qui déraille, dans les hopitaux comme à la Poste, on râle, on grommelle, on invective ! Mais c'est dans le monde de l'industrie que la tension est la plus forte: D'un côté les cadres dirigeants qui s'accrochent à leurs avantages financiers sans vouloir diminuer leur train de vie, et de l'autre les salariés qu'on délocalise ou qu'on licencie des usines en cours de fermeture. Alors on enferme les cadres on les insulte on leur lance des oeufs pourris et on manifeste avec le poing fermé qui ne demande plus qu'à frapper !
Au delà de ces évidences il y a les promesses faites et non tenues et celles qui ont été enclanchées mais qui se heurtent à une hostilité quasi générales de leurs destinataires! Pour l'instant chaque groupe de revendicateurs a ses problèmes spécifiques et même s'ils défilent ensemble leurs banderoles ne disant pas les mêmes chose. Il ne manque plus que l'étincelle qui fédère et rassemble les mécontents devenust furieux, et tout explosera !
C'est triste, car si la fédération des forces s'opérait dans le sens de l'union pour sortir de la crise en y arriverait peut-être alors que chacun veut tirer la couverture à lui, peu soucieux des voisins et même parfois en contradiction avec eux.
-"Nous sommes mal partis ma bonne dame c'est moi qui vous le dit!"