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en juger par le nombre de femmes séparées ou divorcées qui vivent dans la détresse matérielle et morale avec un ou plusieurs enfants à nourrir, certaines obligées de devenir "femmes de ménage" ou techniciennes de surface pour subsister elles et leur progéniture, on s'arrête et on cherche à comprendre:
Ces femmes là, elles ont bien rencontré un homme dont elles étaient amoureuses au point de vouloir lier leur vie à la sienne? Et eux aussi ! Elles ont vécu conjugalement, elles ont fait l'amour tant et plus peut-être en prenant la pillule, mais pas toujours, la preuve ! Dans le couple ils se sont dits:-"On se plaît, on s'accouple on vit ensemble et après si çà ne marche pas on verra bien et on se séparera!
L'amour est passé et le désamour est venu, et l'un ou l'autre ou les deux sont allés voir ailleurs si c'était mieux. Et ils sont allés faire l'amour avec un autre ou une autre et parfois ils ont vu que c'était mieux, alors on a commencé à parler de séparation. Certains et certaines avaient déjà fondé un nouveau foyer, sans attendre l'extinction du premier. Et puis il y a toutes celles qui se sont retrouvées seules, avec les enfants à charge, bien entendu, et obligées de trouver un autre logis avec des revenus diminués de moitié!
Mais enfin quand on a conçu des enfants ensemble on a dû penser que s'il y avait séparation il y aurait répartition des charges. Et bien non, ce n'est pas vrai pour toutes et beaucoup de femmes se retrouvent seules avec toutes les charges sur les reins sans intervention du mari pour une "indemnité compensatoire ou une pension alimentaire ! Et ils sont, parait-il des escadrons, ces mecs partis baiser ailleurs et souvent fonder un autre foyer, en oubliant complètement le premier! Comment doit-on les appeler ceux là? Des hommes ou des lopettes ou des lavettes ? Des responsables ou des lâches? Sans compter et pourtant çà compte beaucoup, les répercussions sur les enfants, lles traumatismes de la séparation,les tirailemnents d'un foyer à l'autre des week-ends et des vacances partagées. On reste pantois quand on se souvient que les statistiques disent que ce sont les femmes qui dans l'ensemble demandent le divorce les premières! Mais où ont-elles la tête, et le compte en banque celles-là ? A moins que le Jules en question ne soit devenu alcoolique ou violent ou les deux à la fois!
Tout à fait dans un autre genre est ce que ce sont des hommes ou des émasculés, ces créateurs de mode qui transforment les mannequins en déportées de Buchenwald, ces soi-disant stylistes ou couturiers qui métamorphosent des femmes en porte-manteaux. Quand on voit ces malheureuses apparaitre sur les écrans en marchant d'un derrière sur l'autre on voudrait leur donner cent balles pour acheter un sandwich. Et pourtant elles sont toutes volontaires et se battent même pour faire ce métier où elles sont d'ailleurs très bien payée! C'est à ne plus rien y comprendre, mais surtout, dans les deux cas doit-on vraiment encore appeler "des hommes" ces conjoints fuyards et ces stylistes évaporés?