
Le capitaine avait poursuivi :Pourtant, avec ce chibani censé garder la voie ferrée pour éviter que "l'Inox" le train civil du matin ne saute sur une mine, on ne peut pas, hélàs, le faire parler en lui faisant "guili-guili" sous le menton! Et il y va de la vie des centaines de voyageurs présents dans le train. alors, n'en déplaise aux ventres mous du réseau Jeanson et d'autres Français qui approvisionnent les rebelles en armes et en argent, comment faire autrement?
Sans parler des deux soldats abattus d'une rafale dans le dos, un soir, en sortant de réfrctoire d'escadron, situé en plein village occupé par le PC du régiment. Les deux tireurs avaient sorti leurs armes de sous leur Djellabahs pour tirer abant de s'enfuir dans la montagne sans avoir pu être rattrapés!
C'est une guerre de merde, voulue par des politicailleurs de merde,n'est ce pas Guy Mollet, et faite par des militaires en tenue contre des hommes en civil, vivant en dehors des unités vivant dans le djebel et rançonnant les mechtas dans la montagne, violant les femmes et les filles de ces villages et volant leurs maigres ressources de semoule et de viande.
Il savait tout celà et s'en attristait, tout en se réjouissant d'occuper un poste qui ne l'obligeait pas à recourir à ses moyens.Pour lesquels il se refusait à juger, encore moins à blâmer l'officier de renseignements, sans lequel les troupes aurarient été en but à bien plus d'avatars provoqés par les rebelles; 'Lépée de Damoclès de l'arrestation de la capture et de l'interrogatoire étant, tout de même un frein à leurs exactions et leurs assassinats au sein de la population.
Pour sa part, lors de ses innombrables déplacements dans la montagne il avait le devoir d'y fouiller les mechtas pour v découvrir éventuelement armes et munitions,( L'un de ses camarades de classe officier dans une unité voisine avait été tué ainsi à bout portant en entrant dans l'une d'elle!) Les armes étaient aussi souvent cachées dans de fausses tombes fraichement creusées dans les cimetières proches ce qui les obligeaient, bien maklgré eux, à violer des sépultures! Mais il était formellemnt interdit de parler et encore moins de toucher aux femmes présentes. Et la seule fois où il avait enfreint cette règle à cause du comportement et de la démarche anormale de la femme, sa fouille avait révèlé un pistolet automatique scotché à l'inrérieur de chaque cuisse !
A l'époque, il croyait encore fermement à une Algérie pacifiée et Française et heureusement ! Car pour faire avec ses hommes le travail qu'on lui demandait d'accomplir, mieux valait avoit la foi et ne pas se douter de la manière ignominieuse dont de Gaulle larguerait l'Algérie!
Contraignant les Pieds noirs à quiier la terre qui était la leur depuis un siècle et qu'ils avaient richement fertilisée. Et condamnant les harkis, ayant cru à la France, à mourir sur place, massacrés dans d horribles conditions par leur compatriotes comme d'être rôtis vivants à la broche ! Où à s'exiler en Métropole. Là où ils furent accueillis dans des conditions de dénuement scandaleuses et parqués comme du bétail dans des camps comme celui de Saint Maurice l'ardoise. Quant aux pieds noirs, ceux qui avaient de la famille en Métropole purent s'en sortir sans trop de mal mais les autres durent recommencer leur vie à zéro puisqu'ils avaient tout laissé là- bas ; C'était "La valise ou le cercueil !"
Tout celà par la volonté du grand dépendeur d'Andouilles qui avait procédé à l'Indépendnce de l'Algérie, inéluctable certes enraison du vent de l'histoire,mais pas dans les conditions dans lesquelles il l'a commise et qui déshonorera toute la fin de la vie d'un homme qui pourtant avait été le Libérateur de La France !