
Colombe, à seize ans, était aussi réservée que sensuelle, rien d'apparent dans sa vie

de tous les jours, sauf ses colères, ses portes claquées, ses fuites le long des rues pour pleurer à son aise en se rongeant les ongles, sans que personne ne le sache ou ne la voit. Mais à côté de çà, quel charivari dans sa tête, et dans sa petite culotte qu'elle reniflait chaque soir avec délice ! Elle aimait voir sans être vue et s'était aménagé d'ingénieux systèmes de miroirs pour pouvoir regarder ce qui se passait dans des endroits où il pouvait se passer des choses troublantes, comme dans les toilettes et dans les douches,au lycée, car tout ce qui avait trait au sexe la mettait en transes. Et le soir, dans son lit, elle complètait et embellissait ce qu'elle avait pu voir et prolongeait les scènes, aussi longtemps que possible alors que ses doigts naviguaient dans sa béance marécageuse jusqu'à ce que le sommeil la terrasse !
Ainsi la scène vue par un haut vasistas situé dans le mur mitoyen entre les douches des garçons et celles des filles, où deux adolescents se savonnaient mutuellement pour en arriver à caresser leurs sexes tendus jusqu'à ce que la semence de l'un fuse sur le ventre de l'autre !
Et le jeudi, lorsque les parents étaient absents,elle ne se lassait pas de regarder par le trou de la serrure, son frère de douze ans, Simon,à moitié nu, avec Gaël son meilleur ami et aussi son voisin de classe avec qui,il le lui avait avoué, ils se plongeait la main dans la poche trouée de l'autre pour se caresser ! Mais là, ils étaient plus à l'aise et assis côte à côte nus de la taille aux pieds, ils s'en donnaient à coeur joie! Colombe pouvait voir avec trouble le sexe de Gaël beaucoup plus gros que celui de son frère avec sa hampe dressée et surmontée par un gland en forme de prune cramoisie. Penchée en avant, elle avait la main dans sa culotte et se triturait le bourgeon tout gonflé et moite jusqu'à ce que les garçons jutent tour à tour ce qui la faisait jouir elle aussi
Mais il y avait encore mieux ! Car Simon élève médiocre plus préoccupé des plaisirs de son sexe qyue de meubler son cerveau devait prendre des cours de rattrapage que lui donnait, Bertrand, un étudiant de dix huit ans
Assis côte à côte le jeune professeur avait été intrigué par la fréquence avec laquelle Simon plongeait une main dans son entrejambe, geste que faisait le garçon pour tester les réactions de Bertand qui avait été profondément troublé par le comportement de son élève.
A la leçon suivante, comme il lui enseignait aussi les Sciences Naturelles, sous prétexte d'anatomie, il avait apporté un livre dans lequel était représentés les organes génitaux masculins et féminins,mais aussi une série de dessins de l'antiquité qui montraient des garçons nus pratiquant la lutte et la course, et certains se trouvant dans un état de grand émoi, mais ne possédant que de très petits sexes ! Simon aussitôt s'était trituré l'entrejambe en disant, un peu ému,:-"Moi çà me fait bander ! Pas vous?" Si avait répondu Bertrand en imitant le geste de son élève. Qui, aussitôt, sans hésiter, avait ouvert sa braguette et sorti sa queue pour la caresser à l'air libre.
Derrière la porte, Colombe ne perdait rien de la scène et imitait son frère, puis se lêchait les doigts ! Voyant le comportement de Simon, Bertrand l'avait imité, faisant jaillir un gourdin énorme pour le garçon qui écarquillait les yeux d'émerveillement ! Colombe, troublée par le spectacle augmentait la cadence de ses gestes et mourait d'envie d'entrer dans la pièce où se répandait une forte odeur virile !
Arrivés à ce stade, les mains des deux garçons changèrent de destination et entamèrent une caresse réciproque Le rythme s'accéléra sensiblement sans, pourtant,que ni l'un ni l'autre n'osent se pencher sur le sexe tendu de l'autre !