Ils sont parfois taillés comme des armoires à glace, mais ils sont aussi faits comme des gringalets avec la poitrine creuse, les épaules rentrées et le crâne chauve comme un oeuf. Ils ont le teint blême ou il sont rubiconds, ils sentent la sueur et le vin, parfois même ils puent des pieds! On les trouve partout. Des quartiers huppés des villes aux cités de banlieues ou encore au fin fond des fermes de la France profonde et chez les marins du bord de mer. Il y en a qui entrent en lice tous les jours et ils font une morte tous les trois jours en France.
Vous les avez ,sans doute reconnus, ce sont les abominables salopards qui cognent sur leur femme! La plupart du temps sous des prétextes futiles: Un mot de trop; parfois aigre, un regard de travers, une tache sur la nappe, un rôti trop cuit!. La plupart du temps pour se donner du courage, car ce sont des lâches ils se saoulent la gueule avent de commencer à frapper ! Très souvent ils cognent assez fort pour faire perdre connaissance à leur vicrtime qui doit être hospitalisée;dans le larmes et les cris des enfants!
Mais comment peut-il se trouver autant d'hommes, en France, qui deviennent des êtres aussi misérablement lâches et méprisables? Par leurs gestes, ils sont devenus des sous-hommes qui devraient ramper par terre de honte, comme des limaces, au lieu de se croire des cadors et des exemples de virilité alors que, dans cette situation ils sont incapables de bander et de faire du bien à leur compagne au lieu de la cabosser de partout !!
Et souvent ils frappent devant leurs enfants, terrifiés ou révoltés selon leur âges, souvent battus eux-mêmes mais qui, de toute façon, garderont toute leur vie les marques morales de ce spectacles alors que certains renouvelleront les gestes de leur père. Mais peut-on appeler celà un père? Non il s'agit plutôt d'une morve ou d'un lombric, peut être, d'une chiffe-molle ou d'une peau de couille!
Ce qui est surprenant c'est que tellement de femmes acceptent de supporter un tel traitement sans répondre en lui balançant un cendrier ou un chandelier sur le coin du crâne. Ou alors en fuyant avec ses enfants dans l'un de ses asiles prêts à les recevoir? Ce qu'elles ne font souvent qu'à bout de force après des années de souffrances! A ce crétin du genre malabar a qui on demandait : Comment peut-elle faire, maintenant,? Répondait, en ricanant: -" Elle m'a c'est déjà pas mal !" Face à de tel gros cons on a vraiment envie de leur taper sur la gueule, à leur tour, à coups de poings, pour qu''ils aillent cuver leur vinasse dans un le ruiseau!
Mais c'est vrai que si elle s'enfuit,avec les enfants, la femme battue se trouvera sans ressources comme dans tous les cas de couples séparés, Et là, une fois encore ce sont les enfants qui trinqueron t!!
Mais les juges ne sont pas assez sévères avec ces monstres. Ni du point de vue de l'incarcération ni de celui de la pension alimentaire! On jurerait qu'ils cherchent à protéger ceux de leur collègues ou de leurs amis qui, une fois débarassés de leur toge, ou de leurs vestons, retournent leurs manches pour aller se défouler sur leur femme ou leur compagne des horreurs jugées dans la journée! ( Oui, çà existe!) Triste Société machiste, sans courage et sans honneur! Pauvres mecs!, mais aussi pauvres victimes !!!!!!!!!