Blandine avait l'art de mettre ces dames"en verve" et, pour certaines il s'agissait de la redécouverte de troubles et d'émois oubliés depuis longtemps! Du coup elles se sentaient rajeunies et renouvelaient, avec entrain tout leur sous-vêtements démodés ou pas assez élégants. D'où la satisfaction de Marine et de Dorothée, pendant que Blandine se voyait sollicitée de plus en plus souvent pour faire des"essayages à domicile" ce qui donnait aux clientes l'espoir de revivre des moments délicieusement sensuels dans le plus strict incognito!
Cette bourgeoisie argentée aimait par dessus tout la respectabilité et les bonnes réputations, mais ne négligeait nullement les plaisirs cachés vécus avec un amant de bonne renommée au lit, et peut-être plus encore les doigts et les lèvres de jeunes femmes expertes, agenouillées entre leurs cuisses pour y faire monter la fièvre et peut-être même un délire oublié!
Alors elles perdaient toute retenue! S'écartelant sous les caresses du plat ou de la pointe de langues caressant leur tigelle endormie depuis longtemps! Et soudain réveillée comme elles ne l'auraient plus jamais espéré! Plongeant du coup, sur la moquette, malgré leurs rhumatismes, pour s'allonger tête-bêcjhe et dévorer, avec passion, la jeune tigelle dressée de leur partenaire en haletant et gémissant, pour recevoir le flot de désirs nacrés en échange de leurs minces filets de plaisir!
Lorsque Marine et Dorothée avaient vécu des journées particulièrement fructueuses, elles se retrouvaient le soir, en tête à tête, prêtes à partager des élans nouveaux , avec l'aide d'engins de taille et de formes diverses qui leur apportaient un délicieux surcroît d'ondulations, de soubressauts et de spasmes qui les comblaient avant de s'endormir enlacées et défaillantes!
Mais avec le regret de ne pas y avoir adjointe la belle et plantureuse Blandine, ou la superbe et Africaine Mounia qui laissait dans leurs draps toutes les puissantes effluves de sa féminité épanouie et de sa terre natale! Gouines elles étaient, lesbiennes elles mourraient, cuisses offertes et encore un peu humides de traces laissées sur leur peau d'orange, bientôt parcheminée!
Rien de tout celà dans les étreintes passionnées que vivaient Blandine et Mounia lorsqu'elles se retrouvaient, le soir, dans leur appartement ni grand, ni luxueux, mais confortable et, surtout nid de leurs amours intenses au creux de leurs forêts touffues et ruisselantes!
Ni l'une ni l'autre ne connaissaient les relations intimes avec un homme! Et un soir de libations plus abondantes, elles décidèrent d'aller dans un club échangiste pour se rendre compte de ce qu'on y pouvait éprouver en s'approchant d'un homme! Elles ne voulaient pas mourir idiotes! Dans la salle commune,où elles se retrouvèrent nues au milieu de couples et de solitaires, sans se concerter, elles jetèrent leur dévolu sur un grand noir, splendiedement bâti et beau comme une statue d'ébène. Elles s'approchèrent de lui pour le caresser et virent se dresser, alors un linguam deplus en plus géant au fur et à mesure de leurs gestes!