Et qu'à la suite de cette jalousie entre cousine, elle ne se retrouve à la porte, comme celà lui était arrivé avec le cadre supérieur de la Société où elle travaillait avant, Pour avoir refusé de répondre favorablement à ses avances!
,II lui étaitl vital de pouvoir continuer à travailler car le salaire de Blandineet le sien n'étaient pas de trop pour les faire vivre toutes les deux et payer le loyer de l'appartement. Même si Blandine, pour arrondir leurs fins de mois, acceptait, assez souvent, d'aller faire des"essayages à domicile"chez certaines clientes,de préférence les plus jeunes, mais sans dédaigner, pour autant, les dames sur le retour, encore plus friandes d'attentions délicates. Et prestations d'autant mieux rémubérées, qu'elle se montrait coopérante et même entreprenante, dans le cadre de chambres luxueuses ou de sallas de bains rutilantes!
Comme ces dames se connaissaient presque toutes, elles se donnaient le mot pour convoquer Blandine, en s'étant fait décrire, par le menu, le genre de gâteries que les corps parcheminés ou plein de cellulite de leurs amies, avaient obtenus des doigts puissants et des lèvres douces de leur jolie vendeuse! Et si les mères étaient friandes de ces câlineries audacieuses et exploratrices, il arrivait, souvent que les filles prennent le relais avec pour prétexte: Une culotte ou une nuisette à retoucher en urgence!
Des deux cousines, c'était Marine la plus entreprenante, la plus jeune et aussi la plus jolie, et elle le savait! Mais Mounia était sur ses gardes, car en se laisant aller à ses avances et en lui accordant plus qu'à Dorothée, elle courait le risque d'être la victime d'une crise de jalousie monstre et du licenciement.!
Dorothée, elle, essaya de l'inviter à dîner, à l'insu de Marine, dans un hôtel de luxe réputé pour avoir des chambres disponibles destinées aux clients en fin de repas!
Elle aurait pu, alors se livrer, en toute quiétude à ses fantasmes libidineux, sur le corps harmonieux et ferme de Blandine qui l'excitait particulièrement, à cause de la taille de ses aréoles brunes et grumeleuuses et de ses tétons dressés en forme de provocation, comme des ergots moîtes et odorants!
Et que n'aurait-elle fait, si elle avait pu découvrir, en plus, que Blandine était une femme-fleuve! Même si cette particularité s'était un peu atténuée depuis quelques temps, au grand regret de Mounia, qui aimait tant se faire inonder tout le corps par ces flots en cascades, nés du plaisir de sa compagne!
Les deux cousines avaient fait la réputation de leur magasin, d'abord sur la qualité de ce qu'elles vendaient, mais aussi sur celle de leur accueil à la fois très chaleureux et teinté d'une pointe se sensualité feutrée, mais perceptible. qui laissait supposer à leurs clientes qu'au delà des soutiens-gorges, des culottes, des strings, des guêpières, de la dentelle et de la soie, il devait y avoir quelque chose à vivre pour celles qui en avaient envie.
Et qu'elles trouvaient, effectivement, dans la manière de présenter les modèles par des filles comme Juliette, puis comme Mounia et qui pouvait se poursuivre dans les cabines d'essayage, sous les doigts discrètement experts de Dorothée, de Marine et de Blandine fort appréciée par les dames d'un certain âge!