Et tout appartement de Michelle était imprègné de ces effluves qui,comme celles du tabac s'étaient incrustées jusque dans le tissu des rideaux et avaient fait de son lit et de ses draps un véritable temple pour les odorats friands de sensations fortes. Myriam en était très gourmandes et avait déjà beaucoup apprécié les émanations sauvages des coprs de ses deux partenaires Juliette et Mounia, les Africianes, surtout lorsqu'elles étaient en émoi, ce qui était fréquent!
Pourtant la bacchanalequ'elle vivait, en ce moment, avec Blandine et Mounia devrait être la dernière, car si Michelle était une amante d'une exceptionnele qualité, elle était aussi d'une jalousie féroce! Ce qui, d'ailleurs, avait fait fuir plusieurs de ses compagnes précédentes, lassées de subir des scènes à n'en plus finir et, la plupart du temps, totalement injustifiées.
Mais comme elle avait raconté à Michelle, pour la troubler, sa vie avec ses trois amies, en y mettant exprès, des détails intimes et audacieux, qui avaient semblé la troubler beaucoup, Myriam ne désespérait pas de pouvoir organiser, un jpur, une rencontre de sa nouvelle compagne, avec celles qui allaient devenir ses anciennes amies! Lorsqu'elle avait initié Blandine adolescente, aux caresses entre femmes, elle avait déjà un long passé de lesbienne, commencé dès les bancs de l'école et continué au hasard de ses rencontres chez les bourgeois qui la faisait travailler chez eux. Sa rencontre intime avec sa supérieure la conduisait vers de nouvelles émotions qu'elle espérait voir se renouveler et se prolonger dans l'avenir!
Blandine et Mounia étaient donc libres de s'aimer en toute quiétude, ou plutôt en pleine fièvre du coeur et des sens. Sans avoir à partager leurs élans avec d'autres partenaires, ce qui, en fin de compte, les avait lassées. Pourtant Mounia était inquiète de la tournure que prenaient les évènements, en faisant du mannequinat pour Marine et Dorothée, les deux cousines, plus que quadragénaires, mais très intimes depuis des décennies et encore très portées sur les étreintes saphiques!
Elle était chargée de présenter leurs collections de sous-vêtements féminins dans les défilés de mode, alors que Blandine était vendeuse dans leur magasin et y réussissait fort bien!
Mais depuis quelques temps, les deux cousines avaient,soudain, jeté leur dévolu du moment, toutes les deux en même temps, sur Mounia. Dans la cabine d'essayage, elles rivalisaient de présence assidue pour avaoir le plaisir et l'émotion de voir la splendeur de Mounia presque nue, et de prendre le prétexte de réctifier le galbe d'un soutien-gorge ou l'ajustement d'un string pour la caresser le plus intimement possible, sans pouvoir, toutefois, la mettre entièrement nue!
Mounia avait l'habitude et se laissait faire de bonne grâce, mais elle craignait que la rivalité des deux cousines ne tourne à l'aigre. Si l'une d'elle se dévoilait comme prétendante à davantage de moments passés en tête à tête dans l'intimité du petit salon particulier du magasin, ou même, à l'étage de leur appartement..